ICTHUSUn presbytère sans porte ni sonnette ! Bienvenue !
Le poisson, (Icthus, en grec) était le signe de reconnaissance des chrétiens au temps des persécutions dans les premiers siècles de l'Eglise. Ceux qui se reconnaîtront dans ce poisson, mais aussi tous les autres qui sont intrigués par les chrétiens et qui voudraient savoir ce qui se cache derrière ce signe, pourront trouver sur ces pages des éléments pour avancer.
Icône de l'année de l'Appel - Diocèse d'Albi
(oeuvre de Michaël GRESCHNY)
"On ne considère pas tant
ce que nous disons
que ce que nous faisons"
Le Père Sonnel, le Père Naud, le Père Noël, le Père Turbé.
Son Eminence Grise.
Saint Thol, Saint Zano, Saint Cère, Saint Thèze.
Nous passons des années entières et souvent toute la vie à marchander avec Dieu lorsque nous voulons tout Lui donner.
Nous ne pouvons nous résoudre à faire le sacrifice entier et nous nous réservons beaucoup d’affections, de desseins, de désirs, d’espérances, de prétentions, dont nous ne voulons pas nous dépouiller pour nous mettre dans la parfaite nudité d’esprit qui nous dispose à être pleinement possédés par Dieu.
Ce sont des liens par lesquels l’ennemi nous tient attachés pour nous empêcher d’avancer en la perfection.
Nous combattons contre Dieu des années entières et nous résistons aux mouvements de Sa Grâce qui nous pousse intérieurement à quitter une partie de nos misères en nous donnant à Lui sans réserve et sans remise.
Accablés de notre amour-propre, aveuglés de notre ignorance, retenus par des fausses craintes, nous n’osons pas faire le pas et, de peur d’être misérables, nous demeurons toujours misérables au lieu de nous donner pleinement à Dieu qui ne veut nous posséder que pour nous affranchir de nos misères. »
Non, je ne pense pas que là P.Xavier parle de vocation ou alors je ne sais pas lire ou je lis à ma façon. Mais il parle du don de soi. J'ai lu que le mouvement de la chute c'est le repli et le mouvement de la grâce, c'est le déploiement, l'offrande. Donc, il faut rester soi-même, ne pas chercher à vouloir trop bien faire pour avoir le regard de Dieu. A force de vouloir être bien au yeux de Dieu bien on se replit puisque nous sommes imparfait mais se laisser aimer tout simplement c'est la grâce de Dieu que l'on reçoit, c'est être soi-même. Enfin , c'est assez compliqué d'expliquer ce qu'on ressent à travers ce billet. Mais le message est bien passé.
Prier, prier ! même le matin, nous n'arrivons pas à prier, prier profondemment, prier et être en contact avec Dieu pourquoi ? Bien là j'ai la réponse ; parce que même le matin (certains) nous sommes déjà occupés par la journée qui s'annonce bien remplie. Même dans la prière, nous n'arrivons pas à être profondemment avec Lui, mais quand nous y arrivons, que c'est beau ! que c'est bon ! que c'est doux !
Je retiens dans le sermon du Curé d'Ars, ceci : "vous n'avez pas le teps de prier ? Mais vous n'avez pas d'autres ouvrages à faire que de travailler à plaire à Dieu et à sauver votre âme ; le reste n'est pas votre ouvrage ; si vous ne le faites pas d'autres le feronts, mais si vous erdez votre âme, qui la sauvera ? "
Ils sont tellement justes ces mots, cela me fait penser à "Marthe et Marie" dans Luc 1O,38-42, "Pourquoi s'inquiter et s'agiter pour bien des choses, une seule est nécessaire" deux choses sans importance que nous faisons régulièrement parcequ'il faut le faire, c'est notre vie, c'est la vie et nous passons à côté de l'esseniel, de beau, de bon et de doux. Avons-nous le choix ? Quand le travail, les enfants, les factures, la maison, les soucis de santé et tant d'autres nous préoccupent !
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