Icône de l'année de l'Appel - Diocèse d'Albi

(oeuvre de Michaël GRESCHNY)

 
"Quand à la messe,
je tiens le Bon Dieu,

que peut-il me refuser ?
St Jean-Marie Vianney
curé d'Ars

BLOG recommandé par :

 Le Père Sonnel, le Père Naud, le Père Noël, le Père Turbé.

  L'abbé Chamel, l'abbé Cassinne, l'abbé Tonnière
l'abbé Nitier, l'abbé Cane, l'abbé Vitré.

   Son Eminence Grise.

 Saint Thol, Saint Zano, Saint Cère, Saint Thèze.

  et par moi, évidemment (pas encore saint!)

 

Bienvenue chez moi !

Le blog d'un prêtre sérieux, qui ne se prend pas (trop) au sérieux, au moins sur Internet. Bienvenue, et n'hésitez pas à farfouiller un peu partout, il y a un peu de tout pour tout le monde : croyant ou non, jeunes ou vieux, pour rire ou réfléchir ! sur ces pages, sans doute peu de réponses mais beaucoup de questions : ce sont elles qui font avancer !
Xavier Cormary, prêtre

 

ICTHUS
Iessous - CHristos - THeou - Uios - Soter

 

Jésus Christ, Fils de Dieu Sauveur

Le poisson, (Icthus, en grec) était le signe de reconnaissance des chrétiens au temps des persécutions dans les premiers siècles de l'Eglise. Ceux qui se reconnaîtront dans ce poisson, mais aussi tous les autres qui sont intrigués par les chrétiens et qui voudraient savoir ce qui se cache derrière ce signe, pourront trouver sur ces pages des éléments pour avancer.

 

Pour la Rencontre

  • : Rencontre d'un prêtre sans porte à pousser ni sonnette à trouver
  • icthus
  • : Amour Monde religions Dieu bonheur Actualité
  • : Prêtre catholique engagé au cœur du monde... Voici mon presbytère virtuel, sans porte ni sonnette. Entrez, et venez voir ! Vous voulez voir à quoi ça ressemble un cyber curé ? Venez donc faire un tour chez moi ! La vie c'est trop important pour ne pas la réussir ! C'est aussi mon objectif ... Pas vous ?
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Recherche

Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Paraboles et contes d'aujourd'hui

Il y avait une fois, quelque part au fond de l'Océan, des poissons qui entendirent parler du mot: EAU. 

"Eau, qu'est-ce que cela signifie?" se demandèrent-ils l'un à l'autre.
Chacun n'avait comme réponse qu'un haussement de sa nageoire dorsale. 
"Si nous allions demander au vieux poisson qui sait tout!"
proposa l'un d'entre eux. 
Aussitôt dit, aussitôt fait. 
"Vieux poisson sage, dis-nous: qu'est-ce que cela veut dire: l'EAU ?" 
-  "Ignorants que vous êtes, dit le vieux poisson en riant à pleines bulles.
vous vivez dans l'eau, vous êtes entourés d'eau, vous êtes nés dans l'eau
et dans l'eau vous retournerez.
 
Sans l'eau, aucun de nous n'existerait!..."
Il en va de même pour les personnes qui ont entendu parler de Dieu, et se demandent ce que cela peut signifier!...
Auteur inconnu

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Par Xavier Cormary
Il était une fois un jeune prince généreux qu'"on bon génie voulait récompenser. "Quel cadeau voudrais-tu que je te fasse ? " Le jeune homme réfléchit : "je voudrais que les moments désagréables de ma vie soient rapidement effacés. -Très bien, dit le génie. Je t'offre une bobine sur laquelle sera enroulé le fil de ta vie. Quand celle-ci te paraitra pénible, insupportable, tu n'auras qu'à dévider quelques mètres de fil et tu verras s'effacer ce mauvais moment." Le jeune prince était ravi. Bien vite il utilisa son cadeau. Dès qu'il n'était pas satisfait ou qu'il était pressé de voir ce qui devait lui arriver, il dévidait sa bobine. Ainsi, deux mois  après, il avait tiré tout le fil de sa vie, et il se retrouva à la veille de sa mort.

Conte persan

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Par conte persan

 Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré. L'argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilisa le papier pour décorer une boîte à cadeau pour occuper le dessous de l'arbre de Noël.

Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau a son père en lui disant : « C'est pour toi Papa ! » Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, elle se raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille : « Ne sais-tu pas qu'en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boîte ? » La fillette regarda son père les yeux pleins de larmes et lui dit : « Mais Papa, la boîte n'est pas vide, je l'ai remplie de bisous, juste pour toi, Papa ! » Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction.

Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boîte, tout près de son lit. A chaque fois que le découragement l'assaillait, il prenait la boîte, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l'amour que l'enfant y avait mis.

 Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous de disposer d'une telle boîte dorée, remplie d'amour inconditionnel et des baisers de nos enfants, de nos amis, de notre famille...

Existe-t-il plus grand avoir ?

Les amis sont comme des anges qui nous remettent en position quand nos ailes ne se souviennent plus comment voler.



« L'essentiel est invisible pour les yeux ... »

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Par anonyme
Un homme entra dans un salon de coiffure pour se faire couper les cheveux et tailler sa barbe comme il le faisait régulièrement. Il entama la conversation avec le barbier. Ils discutèrent de sujets nombreux et variés. Soudain, ils abordèrent le sujet de Dieu. Le barbier dit : "Écoute, je ne crois pas que Dieu existe comme tu le dis. " Pourquoi dis-tu cela ? " répondit le client. " Bien, c'est facile, tu n'as qu'à sortir dans la rue pour comprendre que Dieu n'existe pas. Dis-moi, si Dieu existait, y aurait-il tant de gens malades ? Y aurait-il tant d'enfants abandonnés ? Si Dieu existait, il n'y aurait pas de souffrance ni de peine. Je ne peux penser à un Dieu qui permet toutes ces choses. " Le client s'arrêta un moment pour penser mais il ne voulut pas répondre pour éviter toute confrontation. Le barbier termina son travail et le client sortit du salon. Tout de suite après sa sortie, il vit un homme dans la rue avec de longs cheveux et une barbe (il semblait bien qu'il avait été longtemps sans s'être occupé de lui-même car il avait l'air vraiment négligé). Le client retourna donc dans le salon et dit au barbier: "Tu sais quoi ? Les barbiers n'existent pas. " " Comment ça, les barbiers n'existent pas? demanda le barbier. Ne suis-je pas ici et ne suis-je pas un barbier moi-même ? " " Non ! s'écria le client. Ils n'existent pas parce que s'ils existaient, il n'y aurait pas de gens avec de longs cheveux et la barbe longue comme cet homme qui marche dans la rue. " "Ah, les barbiers existent. Ce qui arrive, c'est que les gens ne viennent pas à moi." " Exactement ! affirma le client. Tu l'as dit : Dieu existe. Ce qui arrive c'est que les gens ne vont pas vers LUI et ne LE cherchent pas, c'est pourquoi il y a tant de souffrance dans le monde. "

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Par anonyme
Un grand maharadjah indien n'était pas heureux.

Pourtant, il avait tout ce qu'un mortel est susceptible de désirer : un palais luxueux, des richesses à foison, des esclaves à sa disposition, des distractions sans cesse renouvelées; des femmes, il en changeait plusieurs fois par semaine. Malgré cela, il n'était pas heureux. Un jour, il alla trouver son grand vizir, et il lui demanda ce qu'il fallait faire pour être heureux.
- Personne n'est heureux, lui répondit l'homme.
Insatisfait, le maharadjah posait à ceux qu'il rencontrait sa question. Un sage accepta de se compromettre et donna sa recette du bonheur : "Il vous suffit de revêtir la chemise d'un homme heureux, et vous le deviendrez". Aussitôt, le maharadjah envoie ses ambassadeurs dans tout son royaume avec mission de trouver l'homme heureux et de rapporter sa chemise.
Les ambassadeurs partirent aux quatre coins du royaume et interrogèrent les gens. Partout, la même réponse : Non, je ne suis pas heureux.
- Je n'ai qu'un petit coin de terre et ne peux nourrir me famille.
Je ne suis pas bien dans ma peau; je ne suis pas en paix avec moi-même.
- Je m'ennuie terriblement.
Riches et pauvres, hommes ou femmes, adultes ou enfants, personne n'était heureux.
Les envoyés se désespéraient lorsqu'un jour, l'un d'eux découvrit, au bord d'un massif montagneux, une grotte où vivaient des yogis. Ils avaient délaissé le monde pour chercher les réalités divines. Ils ne possédaient rien et se nourrissaient d'un grain de riz par jour. Au premier qu'il approcha, l'envoyé posa sa question :
- Es-tu heureux ?
- Moi ? parfaitement heureux !
- Alors, donne-moi ta chemise.
Un instant le sage fixa sur le visage de son interlocuteur son regard transparent et profond. Il lui dit avec un geste qui indiquait une évidence :
- Très volontiers je te donnerais ma chemise. Mais depuis longtemps, je n'en ai plus.


(Vieille légende Indienne).


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Par anonyme
Lorsque les bergers s'en furent allés et que la quiétude fut revenue, l'enfant de la crèche leva sa tête et regarda vers la porte entrebâillée. Un jeune garçon timide se tenait là... tremblant et apeuré.

- Approche, lui dit Jésus. Pourquoi as-tu si peur ?
- Je n'ose... je n'ai rien à te donner, répondit le garçon.
- J'aimerais tant que tu me fasses un cadeau, dit le nouveau-né.
Le petit étranger rougit de honte.

- Je n'ai vraiment rien... rien ne m'appartient ; si j'avais quelque chose, je te l'offrirais... regarde.
Et en fouillant dans les poches de son pantalon rapiécé, il retira une vieille lame de couteau rouillée qu'il avait trouvée.
- C'est tout ce que j'ai, si tu la veux, je te la donne.
- Non, rétorqua Jésus, garde-la. Je voudrais tout autre chose de toi. J'aimerais que tu me fasses trois cadeaux.
- Je veux bien, dit l'enfant, mais que puis-je pour toi ?

- Offre-moi le dernier de tes dessins.
Le garçon, tout embarrassé, rougit. Il s'approcha de la crèche et, pour empêcher Marie et Joseph de l'entendre, il chuchota dans l'oreille de l'enfant Jésus :
- Je ne peux pas... mon dessin est trop moche... personne ne veut le regarder !
- Justement, dit l'enfant dans la crèche, c'est pour cela que je le veux... Tu dois toujours m'offrir ce que les autres rejettent et ce qui ne leur plaît pas en toi.

Ensuite, poursuivit le nouveau-né, je voudrais que tu me donnes ton assiette.
- Mais je l'ai cassée ce matin ! bégaya le garçon.
- C'est pour cela que je la veux... Tu dois toujours m'offrir ce qui est brisé dans ta vie, je veux le recoller...

Et maintenant, insista Jésus, répète-moi la réponse que tu as donnée à tes parents quand ils t'ont demandé comment tu avais cassé ton assiette... Le visage du garçon s'assombrit, il baissa la tête honteusement et, tristement, il murmura :
- Je leur ai menti... J'ai dit que l'assiette m'avait glissé des mains par inadvertance ; mais ce n'était pas vrai... J'étais en colère et j'ai poussé furieusement mon assiette de la table, elle est tombée sur le carrelage et elle s'est brisée !
- C'est ce que je voulais t'entendre dire ! dit Jésus. Donne-moi toujours ce qu'il y a de méchant dans ta vie, tes mensonges, tes calomnies, tes lâchetés et tes cruautés. Je veux t'en décharger... Tu n'en as pas besoin... Je veux te rendre heureux et sache que je te pardonnerai toujours tes fautes.

Et en l'embrassant pour le remercier de ces trois cadeaux, Jésus ajouta :
- Maintenant que tu connais le chemin de mon Cœur, j'aimerais tant que tu viennes me voir tous les jours...


Anonyme


Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Par Anonyme

SIMON


Chaque jour, on voyait un vieux bonhomme tout voûté pénétrer dans l’église du village, sur le coup de midi, quand sonnait l’angélus. Il n’y restait pas longtemps, mais il n’aurait jamais manqué ce rendez-vous.

 

La sacristine qui habitait sur la place le voyait entrer et sortir presque aussitôt. Inquiète, elle avertit Monsieur le Curé. Intrigué, il décida de se poster derrière une colonne et d’observer. Notre ami entrait, allait jusque devant l’autel, faisait une génuflexion pleine de dignité et s’en retournait. Plusieurs jours de suite, le curé observa le même rite. Il interpella enfin le mystérieux visiteur : « Que fais-tu là ? – Je viens faire ma prière, Monsieur le Curé. – Elle n’est pas très longue… - Je sais. Je ne suis pas capable de mieux, mais elle Lui suffit. – Tu n’as même pas le temps de réciter un Avé maria. – Oh non ! Je dis simplement : Bonjour jésus, c’est Simon ! »

 

Un jour, on ne vit plus Simon. La vieillesse gagnait du terrain. On l’avait emmené dans un hospice. Là, il était bien soigné, mais personne venait le voir. Pourtant, il avait l’air heureux, surtout vers midi. A cette heure-là, chaque jour, son visage rayonnait. Sans doute s’agenouillait-il dans l’église de son cœur et redisait-il la même prière : « Bonjour Jésus, c’est Simon ! »

 

C’était le dimanche de Noël. Midi approchait. Simon était endormi sur son lit. Au milieu du sommeil, il se mit à sourire. Il rêvait. Il vit quelqu’un de beau et lumineux s’approcher de lui. Lentement. Paisiblement. Le regard plein d’amitié. Et puis, d’un geste de la main, cet inconnu le salua et lui dit : « Bonjour Simon, c’est Jésus ! »

 

De ce rêve-là, Simon ne s’est jamais réveillé.

 

Charles Delhez, S.J


Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires - Par Charles Delhez sj
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés