Bienvenue chez moi !

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Le blog d'un prêtre sérieux, qui ne se prend pas (trop) au sérieux, au moins sur Internet. Bienvenue, et n'hésitez pas à farfouiller un peu partout, il y a un peu de tout pour tout le monde : croyant ou non, jeunes ou vieux, pour rire ou réfléchir ! sur ces pages, sans doute peu de réponses mais beaucoup de questions : ce sont elles qui font avancer !
Xavier Cormary, prêtre

   

ICTHUS
Iessous - CHristos - THeou - Uios - Soter

 

Jésus Christ, Fils de Dieu Sauveur

Le poisson, (Icthus, en grec) était le signe de reconnaissance des chrétiens au temps des persécutions dans les premiers siècles de l'Eglise. Ceux qui se reconnaîtront dans ce poisson, mais aussi tous les autres qui sont intrigués par les chrétiens et qui voudraient savoir ce qui se cache derrière ce signe, pourront trouver sur ces pages des éléments pour avancer.

 

Texte libre

 

Icône de l'année de l'Appel - Diocèse d'Albi

(oeuvre de Michaël GRESCHNY)

 
  "On ne considère pas tant
ce que nous disons
que ce que nous faisons
" 
(St Jean Chrysostome)

BLOG recommandé par :

 Le Père Sonnel, le Père Naud, le Père Noël, le Père Turbé.

  L'abbé Chamel, l'abbé Cassinne, l'abbé Tonnière
l'abbé Nitier, l'abbé Cane, l'abbé Vitré.

   Son Eminence Grise.

 Saint Thol, Saint Zano, Saint Cère, Saint Thèze.

  et par moi, évidemment (pas encore saint!)

 

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A quel(le)s saint(e)s je ressemble…
(test inspiré de You ! magazine chrétien, n°14, 2ème trimestre 2001)
 
Attention : un test est toujours dangereux, si on accorde trop d’importance au résultat : on peut changer, surtout à ton âge ! Alors prends ce test pour ce qu’il vaut : une petite aide sur ton chemin, pour mieux te connaître… et te réjouir de savoir qu’il y a eu des saints qui ont eu un caractère proche du tien…
 
Dans chaque série, entoure les 2 ou 3 propositions qui te correspondent le mieux :
 
D) Je prends le risque de prendre la parole lors des discussions à plusieurs.
G) Je ne supporte pas de voir les autres souffrir.
A) Je trouve du pour et du contre dans chaque opinion.
F) Je suis très honnête. Je ne me souviens pas d’avoir triché dans ma vie.
E) Je crois que, quoi qu’il m’arrive, je m’en sortirai.
C) Je suis toujours pressé.
B) Je me sens responsable de la bonne entente de ma famille, de mon groupe.
I) Je préfère souvent mes rêves à la réalité qui est trop dure.
H) Je n’aime pas être au centre d’un groupe. Je préfère observer.
 
B) J’ai peur de beaucoup de choses.
D) Je suis autoritaire mais je ne supporte pas l’autorité.
C) Dans un groupe, j’ai besoin d’être remarqué pour mes qualités.
A) J’ai horreur de me trouver en compétition avec les autres.
F) Je travaille avec méthode.
I) J’ai toujours pensé qu’on ne me comprenait pas vraiment.
E) Je m’émerveille facilement.
G) Ma vie serait plus facile sans la jalousie.
H) Je peux blesser les autres sans faire exprès.
 
A) J’ai besoin d’harmonie, que ça baigne.
C) Quand je rate quelque chose, j’ai tendance à le cacher.
F) J’aime l’ordre et la discipline.
G) Je ne supporte pas la violence à la télévision, je préfère les films sentimentaux.
B) Je finis toujours par saboter ce que je pourrai facilement réussir.
H) J’aime la réflexion abstraite.
E) J’aime la vie et ses plaisirs.
I) Les critiques me vexent.
D) Je me sens appelé à protéger la veuve et l’orphelin.
 
G) Amour avec un grand A est le maître-mot de ma vie.
B) Je porte les soucis et les souffrances des autres.
C) Je ne trouve pas de temps pour prier ou réfléchir car je suis trop occupé.
H) Dans l’action, je me contrôle toujours. J’agis avec calme.
D) Parfois j’aime le conflit pour le conflit.
E) Je fais tout pour ne pas m’ennuyer.
I) Je fais parfois un drame pour peu de choses.
A) Ce que je préfère ? Ne rien faire.
F) La morale est une valeur importante pour moi.
 
E) Je ne supporte pas que l’on me fasse la morale.
D) J’aime la franchise, le ton direct, les relations musclées.
F) Ma chambre est toujours bien rangée.
C) Je me sens jeune et dynamique.
A) On dit de moi que je suis gentil et bon.
G) Je n’aime pas sentir que ceux que j’aime n’aient pas besoin de moi.
H) J’aime la solitude, la méditation.
B) J’ai toujours tendance à me justifier.
I) Il m’arrive de m’habiller de manière bizarre.
 
C) Je suis satisfait de ce que je fais et par l’image que je donne de moi.
F) L’humour est parfois un manque de respect.
A) Je suis plutôt du genre têtu.
B) J’ai des problèmes avec la nourriture.
G) J’aime qu’on ait besoin de moi.
I) J’ai beaucoup d’imagination.
D) Je ne supporte pas la faiblesse chez moi et chez les autres.
H) J’aime comprendre avant d’agir, même si je n’agis pas souvent.
E) J’aime aider les autres à condition que cela ne m’engage pas à long terme.
 
C) j’aimerais être le meilleur dans ce que j’entreprends.
F) Je me culpabilise de me détendre ou de m’adonner à des activités futiles.
I) J’ai tendance à tout voir en noir.
E) Je ris de tout.
H) Je suis économe, parfois avare.
D) Je suis un bosseur. Je suis tenté de croire que les autres sont des paresseux.
B) Quand je rentre dans un magasin, il arrive très souvent que je ne me décide pas à acheter ce que je désirais.
A) Je n’aime pas les difficultés et tout ce qui demande un effort en général.
G) Je suis d’accord pour dire qu’il y a plus de joie à donner qu’à recevoir.
D) Quand je ne suis pas occupé, j’ai tendance à déprimer.
A) Je préfère dire que je suis d’accord avec quelqu’un plutôt que de me disputer.
F) Je fais souvent la leçon aux autres.
H) Si j’en avais les moyens, je passerais bien ma vie à étudier.
C) J’aime les compliments sur ma famille ou mon travail.
G) Je me fais du souci pour le bien-être de mes proches.
B) J’ai tendance, soit à remettre au lendemain, soit à foncer tête baissée.
I) J’ai un tempérament d’artiste.
E) Je n’aime pas ce qui est répétitif.
 
G) Je supporte difficilement la solitude.
B) Je doute beaucoup de moi.
A) Je ne me connais pas d’ennemi, je suis facile à vivre.
C) Je suis envieux de la réussite des autres.
F) Je cherche la perfection en moi et dans les autres.
I) Je me sens très vulnérable sur le plan émotionnel. Je suis hypersensible.
E) Je lis plusieurs livres à la fois.
H) J’aime qu’on respecte mon intimité, je déteste les gens collants.
D) Je suis un dur au cœur tendre.
 
F) J’ai très souvent raison.
E) Je tiens à ma liberté et à mon indépendance.
G) Penser que quelqu’un ne m’aime pas m’est insupportable.
H) Je suis timide et réservé.
C) J’ai plutôt confiance en moi.
A) Je suis le confident de beaucoup de monde.
B) Je suis fidèle en amitié comme dans le travail.
I) Je suis un intuitif.
D) Je suis indépendant et combatif.
 
C’est fini ! Maintenant, tu comptes les lettres entourées, et tu cherches celles qui reviennent le plus :
 
A :
D :
G :
B :
E :
H :
C :
F :
 

Lettre : Saint / Tempérament
Devise, Peur / Péché à combattre
Portrait
Résolution à prendre
A : Antoine de Padoue / Médiateur
« A quoi bon ? »,
Les conflits / La paresse
Même si, une fois l’an, tu piques une grosse colère et parais entêté, tu es un peu la bonne poire facile à vivre et dont les autres profitent largement. Doux, réceptif, conciliant, confident-né, tu es tout adapté au désir de l’autre. Attention cependant : la vraie paix n’est pas toujours l’absence de conflits.
Je renonce à rester passif face à ma propre vie. Je me construis un avenir valable, et pour cela, je me fixe et respecte des échéances.
B : Catherine de Sienne / Loyal
« J’appartiens donc je suis »,
Le regard des autres / La peur
Tu te retrouves un peu dans tous les types de tempéraments et ne sais pas au fond vraiment qui tu es. Tu manques de confiance en toi, ou, au contraire, prends de gros risques pour surmonter ta peur. Loyal, aimable, digne de confiance, tu aimes t’appuyer sur un groupe, familial, social, religieux, dont tu te sens responsable. Attention à tes possibles tendances anorexiques ou boulimiques ; ne te prends pas toujours pour une victime.
Je renonce à me sentir battu d’avance et à communiquer mon anxiété aux autres. J’affirme que je suis une personne indépendante et capable.
C : don Jean Bosco / Battant
« Je réussis donc je suis »,
L’échec / Le mensonge
Tu t’investis à fond dans la course à la réussite, et même pour dire ta foi. Jeune et dynamique, tu es autonome, optimiste, fonceur, productif, pratique. Attention cependant à la frime, à l’agressivité, au goût excessif de la compétition et à la fuite de la vie intérieure. Tu vaux plus que la grosse moto que tu rêves d’acheter.
Je renonce à vouloir impressionner les autres avec mes performances. Je m’accepte tel que je suis et cultive mon authenticité.
D : François de Sales, Vincent de Paul / Chef
« Je suis fort, donc je suis »,
Être dépendant / La violence
La force, le pouvoir et l’audace sont plutôt des caractéristiques masculines, et les femmes de ce tempérament ne sont pas toujours comprises. Direct, positif, combatif, sûr de toi, tu assumes avec autorité commandement, prise de décision, protection des faibles. Individualiste, exigeant, prompt à prendre les autres en défaut, tu redoutes toujours d’être manipulé et tu aimes tout contrôler.
J’accepte d’avoir des sentiments affectueux, un regard bienveillant et des attentions délicates. Je renonce à ma peur d’être sensible, vulnérable et faible.
E : Thérèse de l’Enfant Jésus, François d’Assise / Epicurien
« J’éprouve du plaisir, donc je suis »
La souffrance / La négligence
Tu aimes la vie, les autres, les projets stimulants. Tu t’intéresses à tout mais ne va au bout de rien. Tu passes de l’envie de t’engager à un désir de liberté et d’indépendance. Sorte de clown triste, tu fuis la souffrance. Charmeur, plein d’humour, rapide, imaginatif, productif, tu peux vite devenir narcissique, possessif, impulsif, dispersé.
Je mène mes projets jusqu’au bout, en m’imposant une discipline personnelle et en m’organisant mieux. Je renonce à vouloir que chaque instant soit excitant.
F : Ignace de Loyola / Légaliste
« Je suis en règle, donc j’existe »,
Être pris en faute / L’orgueil
Tu as le sens de la justice et de la vérité. Loyal, consciencieux, organisé, efficace, tu es une perle dans une entreprise ou une communauté : on peut te confier des responsabilité en toute confiance. Ne prends quand même pas tout au sérieux, même l’humour. Attention au perfectionnisme : la recherche de la perfection peut être un obstacle à la sainteté !
Je renonce à imposer aux autres et à moi-même des idéaux inatteignables. J’affirme que la vie est belle et qu’elle est source de plaisir.
G : mère Teresa / Altruiste
« J’aime, donc je suis »,
Être abandonné / La jalousie
Amour est le maître mot de ta vie. Traditionnellement, la société a davantage encouragé les qualités de ce tempérament chez les femmes que chez les hommes. Sensible, généreux, chaleureux, la relation à l’autre est pour toi plus importante que tout. Si tu cherches moins à être aimé qu’à aimer concrètement (aider, compatir, écouter…), tu deviendras l’altruiste véritable.
Je renonce à forcer les autres à m’aimer en attirant l’attention sur ce que je fais pour eux. Je développe une vie intérieure et des qualités propres.
H : Jean de la Croix / Penseur
« Je pense donc je suis »,
L’empiètement d’autrui sur ton territoire intérieur / L’avarice
Enfant, tu t’isolais pour lire ou jouer, genre "petit chimiste". Ce qui compte pour toi, même dans les relations humaines, c’est l’expérience stimulante au plan intellectuel. Timide, critique, avec un humour fin qui peut blesser parfois, tu retiens tout ce que tu lis ou observes, mais retiens aussi tes émotions et souvent ton argent.
Je renonce à ma peur d’être trompé ou englouti par les autres. J’affirme que je n’ai pas toujours besoin d’absolument tout connaître avant de me décider à agir.
I : Thérèse d’Avila / Romantique
« Je suis différent, donc je suis »,
La banalité, le quotidien / La tristesse
A l’adolescence, nous passons presque tous par une phase "I", ce qui ne veut pas dire que celle-ci sera la dominante de notre caractère plus tard. Les autres pourront-ils jamais te comprendre dans ton originalité ? Créatif, intuitif, hyper sensible, capable d’empathie, tu as une sérieuse tendance à la dépression, à la culpabilité, au repliement sur toi.
Je renonce à cultiver la tristesse. J’affirme que je suis beaucoup plus que mes émotions.

 

Antoine de Padoue
Né à Lisbonne, ce contemporain de saint François d'Assise s'appelait en réalité Fernando. De famille noble aux traditions militaires, il entra tout jeune chez les Chanoines Réguliers de Saint Augustin à Coïmbra où il fut ordonné prêtre. En 1220, quand les restes des premiers martyrs franciscains furent ramenés du Maroc au Portugal, il entra chez les Frères Mineurs et prit le prénom d'Antoine. Il désirait lui aussi aller au Maroc afin d'y mourir martyr. Tombé malade pendant le voyage, il dut rentrer en Europe. En 1221, il est à Assise au chapitre de l'Ordre et ses frères découvrent alors ses talents de prédicateur et de théologien. Ayant remplacé "au pied levé" un prédicateur empêché, il étonne ses frères qui, désormais, l'envoient prêcher plutôt que de balayer. Avec la permission de saint François, il enseigne à Bologne, Toulouse, Montpellier et Limoges. A Brive-la-Gaillarde, on conserve même le souvenir des grottes où il se retira quelque temps dans la prière solitaire. C'est aussi dans cette ville qu'il retrouva miraculeusement un manuscrit dérobé, y gagnant du même coup sa spécialité posthume pour lui faire retrouver les objets perdus. En 1229, il est élu provincial de l'Italie du Nord. La fin de sa vie est dominée par la prédication où il excelle. Il se trouve à Padoue pour prêcher le Carême en 1231. C'est là qu'il meurt d'épuisement à 36 ans, dans cette ville qui le vénère et qui lui donne son deuxième nom, saint Antoine de Padoue. Il est "Docteur de l'Eglise", mais la piété populaire préfère en lui l'intercesseur efficace.
 
Catherine de Sienne (+1380)
Catherine, benjamine d'une famille très nombreuse (24 frères et sœurs) entend très jeune l'appel à se consacrer à Dieu. A seize ans, elle devient tertiaire dominicaine, tout en vivant sa vie d'austérité et de prière au milieu de sa famille. Elle fait vœu de virginité, mais le petit groupe des amis qui l'écoutent et la soutiennent (les Caterini) l'appelle "maman". Ascèse et oraison la font vivre en étroite union avec la Christ, tout en se préoccupant des réalités de la vie. Elle vient en aide aux pauvres et aux malades de Sienne, elle écrit aux grands de son temps. Son principal souci est l'unité de l'Eglise. Sans complexe, elle écrit au Pape, alors en Avignon, une lettre brûlante où elle le presse de revenir à Rome. Elle ira même le chercher. Lorsque la chrétienté occidentale sera divisée entre plusieurs papes, elle soutiendra Urbain VI et déploiera des trésors d'activité et de diplomatie pour rassembler l'Eglise autour de lui. Elle prend aussi partie dans les luttes où s'affrontent les villes italiennes. Elle, la recluse de Sienne, elle voyage inlassablement comme médiatrice dans le nord de l'Italie et le sud de la France. Pourtant cette activité débordante n'est pas le tout de sainte Catherine. Ce n'est que la face apparente d'une intense vie mystique, avec des extases durant lesquelles ses disciples, émerveillés, copient les prières qui s'échappent de ses lèvres. Son "Dialogue", qui est aussi un des classiques de la langue italienne, retrace ces entretiens enflammés avec le Christ., qu'elle rejoignit à 33 ans, dans la vision béatifique. Elle a été proclamée docteur de l'Eglise en 1970.
 
Jean Bosco (+1888)
C'était un fils de pauvres paysans piémontais. Adolescent, il joue à l'acrobate pour distraire sainement les garnements de son village. Devenu prêtre à force de sacrifices, il se dévoue aux jeunes ouvriers de Turin abandonnés à eux-mêmes. Il crée pour eux un centre de loisirs, un patronage, puis un centre d'accueil, puis des ateliers. Rien de tout cela n'était planifié à l'avance, mais ce sont les besoins immenses qui le pressent. Jamais il ne refuse d'accueillir un jeune, même si la maison est petite, même si l'argent manque. Plutôt que de refuser, il multipliera les châtaignes comme son maître multipliait les pains en Palestine. Sa confiance absolue en la Providence n'est jamais déçue. Ses "enfants" seront bientôt des centaines et tous se feraient couper en morceaux pour Don Bosco. Sa mère, Maman Marguerite, vient s'installer près de lui et jusqu'à sa mort, elle leur cuira la polenta et ravaudra leurs vêtements. Très marqué par la spiritualité de saint François de Sales, Jean Bosco invente une éducation par la douceur, la confiance et l'amour. Pour ses garçons, il fonde l'Oratoire, l'Oeuvre, qui sera à l'origine de la congrégation des prêtres salésiens. Pour les filles, il fonde la congrégation de Marie-Auxiliatrice. Don Bosco mourra, épuisé, en butte à l'hostilité de son évêque qui ne le comprend pas, mais entouré de ses disciples.
 

François de Sales (+1622)

Fils d'une noble famille savoyarde restée catholique en pays calviniste, il était destiné à un brillante carrière juridique. Son père l'envoie étudier à Paris. Mais il y découvre la théologie et les problèmes de la prédestination, soulevés par les calvinistes. Scrupuleux, il se croit prédestiné à être damné. Le désespoir le submerge jusqu'au jour où il découvre le "souvenez-vous", la prière mariale attribuée à saint Bernard. Il retrouve la paix et ce sera l'un des grands messages de sa vie quand il pacifiera sainte Jeanne de Chantal, puis quand il écrira son "Introduction à la vie dévote". Prêtre, puis évêque de Genève, il réside à Annecy, car Genève est la "Rome" des calvinistes. Il fréquente les plus grands esprits catholiques de l'époque, soutient la réforme des carmels de sainte Thérèse d'Avila, la fondation de l'Oratoire par saint Philippe Néri. Lui-même fonde l'Ordre des Visitandines pour mettre la vie religieuse à la portée des femmes de faible santé. Son "introduction à la vie dévote" est un ouvrage qui s'adresse à chaque baptisé. Il y rappelle tout laïc peut se sanctifier en faisant joyeusement son devoir d'état, en lequel s'exprime la volonté de Dieu. Il est le patron des journalistes car il écrivit de nombreuses feuilles imprimées qui sont des "gazettes" pour s'adresser aux calvinistes qu'il ne peut rencontrer.
 
Thérèse de l’Enfant Jésus (+1897)
Thérèse Martin est la cinquième et dernière fille d'une famille chrétienne où elle grandit "entourée d'amour." Elle a 4 ans quand la mort de sa mère introduit une brisure dans sa vie. Le père et la quintette de ses filles s'installent alors à Lisieux pour se rapprocher d'une partie de sa famille. Deuxième drame qui ébranle Thérèse : sa sœur Pauline puis sa sœur Marie entrent au Carmel. La nuit de Noël, par une grâce puissante, elle retrouver le joyeux équilibre de son enfance et s'élance, dans "une course de géant", vers le Dieu-Amour qui l'a saisie. Non sans démarche, allant intrépidement jusqu'à Rome se jeter aux pieds du pape, elle obtient d'entrer au Carmel à quinze ans, le 9 avril 1888. Avec une fidélité héroïque, elle y poursuit sa route vers la sainteté. Le Seigneur lui découvre peu à peu sa "petite voie" d'abandon et de confiance audacieuse. Le 9 juin 1895, elle s'offre à l'amour miséricordieux de Dieu. Durant sa longue maladie; la tuberculose, elle est conformée au Christ, dans le mystère de son agonie pour le salut des pécheurs qui n'ont pas la foi. Elle meurt à 24 ans, promettant de faire tomber sur la terre "une pluie de roses" et de passer son ciel à faire du bien sur la terre. Quelques années plus tard, le récit de sa vie, écrit pas obéissance, connaît un succès populaire époustouflant et de nombreux témoignages de grâces obtenues par son intercession affluent au monastère. Proclamée patronne des missions de l'Eglise universelle, est docteur de l'Eglise en 1997.
 
Ignace de Loyola (+1556)
Né en Espagne d'une noble famille, benjamin de treize enfants, Ignace est d'abord page à la cour puis chevalier rêvant d'exploits. En 1521, les Français assiègent Pampelune. Ignace s'illustre parmi les défenseurs de la ville quand un boulet de canon lui broie la jambe et lui brise sa carrière. Il rentre au château familial sur un brancard. Ayant épuisé les récits de chevalerie, il entame la vie des saints. C'est la conversion, totale, brutale. Dès qu'il peut marcher, il se rend dans une grotte à Manrèse, non loin de l'abbaye bénédictine de Montserrat. Il y découvrira sa vocation propre : non la contemplation, mais le service de Dieu parmi les hommes. C'est là qu'il rédige ses "Exercices spirituels" où il consigne ses expériences spirituelles. Après un pèlerinage en Terre Sainte, il commence ses études de théologie à Paris. Il partage sa chambre avec un jeune étudiant : saint François Xavier et le contact n'est pas toujours facile. Quelque temps plus tard, le 15 août 1534, l'étudiant attardé de 43 ans et ses jeunes amis étudiants font à Montmartre, le vœu de pauvreté, de chasteté et d'obéissance et fonde ainsi la "Compagnie de Jésus". Douze ans plus tard, ils feront profession solennelle à Rome "pour la plus grande gloire de Dieu." A Paris, existe encore le collège Montaigu où il logeait, actuellement collège Sainte Barbe. Rue Valette - 75005. La chapelle des vœux est actuellement désaffectée.
 

mère Teresa (1910-1997)

Agnès Bojaxhiu est née en Albanie et rêvait des missions étrangères. A l'adolescence, elle choisit le couvent. Elle y reste vingt ans, enseignant l'histoire et la géographie dans un établissement huppé de Calcutta. Une nuit, dans un train, elle entend une voix : "Quitte ton couvent, va vivre avec les plus pauvres." Dans l'incompréhension générale, elle délaisse son poste de directrice d'école pour s'installer seule dans les bidonvilles. En 1949, les sœurs étaient trois. A sa mort, le 5 septembre 1997, son ordre est présent dans plus de cent pays. Parmi les pauvres d'entre les pauvres, 50.000 morts ont reçu grâce à elle, l'amour et l'affection des derniers instants, "aucun d'eux n'est mort désespéré". "Ce que nous faisons à ces gens là, c'est à Jésus que nous le faisons, la religion chrétienne apporte l'amour du Christ, et le message de son amour, est le seul message qui puisse conduire à la paix. Non seulement ici, mais dans le monde entier. L'amour est la seule chose qui compte, c'est pour cela qu'il faut se pardonner les uns les autres". Contre le fatalisme, elle agissait pour changer les choses, nourrissant chaque année 500.000 familles, accueillant 20.000 enfants dans les écoles, soignant 90.000 lépreux etc... Elle reçu le prix Nobel de la paix en 1979. Jean-Paul II l’a béatifiée le 19 octobre2003.
 
Jean de la Croix (+1591)
Juan est né en Vieille-Castille dans une famille pauvre. Il est très jeune quand meurt son père. Sa mère doit se louer comme nourrice. Lui-même, pour payer ses études, travaille comme infirmier à l'hôpital de la ville. A 21 ans, il décide d'entrer chez les Pères Carmes et ses supérieurs l'envoient à l'Université de Salamanque. Il aspire à retrouver la règle primitive de l'Ordre, faite d'austérité et de prière, mais il n'essuie que des refus. Devenu prêtre, il songe à changer d'Ordre religieux, quand Dieu lui fait rencontrer sainte Thérèse d'Avila. Avec elle, il réalisera cette réforme dans une vie toute faite d'absolu. Il devint ainsi, auprès de ses frères, un signe de contradiction. On l'emprisonne neuf mois à Tolède, menottes aux mains, dans un cachot. Et, de son âme dépouillée de tout appui humain, jaillira le " Cantique spirituel ". Il finit par s'enfuir et il est recueilli par des carmélites déchaussées. Commence alors pour Jean de la Croix, une période d'activité rayonnante, ouvrant à tous, carmes et carmélites, gens du peuple et universitaires, l'étroit sentier de la parfaite docilité à l'Esprit-Saint. De retour en Castille, il exerce de lourdes responsabilité, tout en désirant la parfaite ressemblance d'amour avec son Seigneur crucifié. Démis de toute charge, malade, calomnié, enfin se déchire la "toile de cette vie", il entre dans la vision de Dieu et va chanter son Cantique spirituel. "A la fin du jour, c'est sur l'amour qu'on vous examinera." (St Jean de la Croix - Maxime 80)
 
Thérèse d’Avila. (+1582)
Née dans une noble famille d'Avila en Castille, elle entre à 20 ans au Carmel. Elle se rend compte que les pratiques religieuses de cet Ordre se sont dégradées et elle veut le réformer pour le faire revenir à la Règle primitive, malgré bien des résistances. Elle fonde de nombreux couvents en Espagne. Elle vit des expériences mystiques très fortes et rencontre saint Jean de la Croix, lui même mystique. Elle nous a laissé des écrits de haute spiritualité, en particulier « Le château intérieur de l'âme » qui est une extraordinaire méthode de prière et d'oraison qui la range parmi les meilleurs guides de l'oraison contemplative. Paul VI la proclame Docteur de l'Eglise en 1970. « Qu'il est admirable de songer que Celui dont la grandeur emplirait mille mondes et beaucoup plus, s'enferme ainsi en nous qui sommes une si petite chose ! » (in Chemins de la Perfection)
Merci à Raphaël pour ce travail aveyronnais !

ajouter un commentaire commentaires (2)    par Xavier Cormary

Célébration de Pâques

 4 groupes d'enfants pas trop jeunes (expérience avec des tout-petits : célébration trop longue et lassante)

• Accueil des enfants qui se rassemblent par âge dans les bancs avec leurs parents.
• Ecran et rétro projecteur en place pour les paroles des chants
• Rameaux déposés en gerbe au fond de l’église 
• Croix devant l’autel
• Pain
• Lumignons de la paroisse

• Cartes avec croix

4 salles sont nécessaires à proximité du lieu de célébration


Répartition des enfants par groupe découverte d’un symbole de la semaine sainte (15 mns)

Enfants groupe 1: Les rameaux avec M. et N.
Enfants groupe 2 : Le pain  avec M. et Mme X.
Enfants groupe 3: la croix (devant l’autel à l’église) avec Dominique Olive et …..
Enfants groupe 4 : La Lumière (chapelle) avec G et H

Célébration


Chant d’accueil : Que chante pour toi la bouche des enfants


Présentation des symboles :

Les Rameaux

Refrain : Hosanna ! Hosanna !
2 ou 3 enfants apportent les Rameaux et se tiennent devant l’autel
Lecture de l’évangile :
Quelques jours avant la fête de la Pâque, Jésus et ses disciples approchent de Jérusalem. Les disciples amènent le petit âne à Jésus, le couvrent de leurs manteaux, et Jésus s´assoit dessus. Alors, beaucoup de gens étendirent sur le chemin leurs manteaux, d´autres, des feuillages coupés dans la campagne. Ceux qui marchaient devant et ceux qui suivaient, criaient: "Hosanna! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! Béni le Règne qui vient, celui de notre Père David. Hosanna au plus haut des cieux!"
Brève explication
Distribution des Rameaux pour chaque enfant par les servants d’autel.

Le pain

Refrain : le pain de ta vie
1 ou 2 enfants apportent le pain et le déposent devant l’autel
Lecture de l’évangile :

Quand l'heure du repas pascal fut venue, Jésus se mit à table, et les Apôtres avec lui.
Il prit alors une coupe, il rendit grâce et dit: « Prenez, partagez entre vous. Car je vous le déclare: jamais plus désormais je ne boirai du fruit de la vigne jusqu'à ce que vienne le règne de Dieu. » Puis il prit du pain; après avoir rendu grâce, il le rompit et le leur donna, en disant: « Ceci est mon corps, donné pour vous. Faites cela en mémoire de moi. »

Brève explication
Partage et distribution du pain pour chaque enfant par les servants d’autel.

La croix

Refrain : J’ai décidé de suivre Jésus (chant gestué)
2 enfants apportent la croix et se tiennent devant l’autel
Lecture de l’évangile :

On emmenait encore avec Jésus deux autres, des malfaiteurs, pour les exécuter.
Lorsqu'on fut arrivé au lieu dit: Le Crâne, ou Calvaire, on mit Jésus en croix, avec les deux malfaiteurs, l'un à droite et l'autre à gauche. Jésus disait: « Père, pardonne-leur: ils ne savent pas ce qu'ils font. » Il était déjà presque midi; l'obscurité se fit dans tout le pays jusqu'à trois heures, car le soleil s'était caché. Le rideau du Temple se déchira par le milieu. Alors Jésus poussa un grand cri: « Père, entre tes mains je remets mon esprit. »
Et après avoir dit cela, il expira.

Brève explication
Distribution des cartes de la croix pour chaque enfant par les servants d’autel.


La lumière

Refrain : Marche dans la lumière
1 enfant apportent le cierge pascal et le pose dans le chandelier prévu à cet effet
Lecture de l’évangile :

Le troisième jour après la mort de Jésus, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient de tout ce qui s´était passé.
Or, tandis qu´ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même s´approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas.

Brève explication
Distribution des lumignons pour chaque enfant par les servants d’autel.


NOTRE PERE

Chant d’envoi : Que chante pour toi la bouche des enfants



Quelques repères
pour les parents et accompagnateurs des groupes


Les Rameaux
- Pour acclamer Jésus comme le Messie, le Sauveur, les gens de Jérusalem coupèrent des branchages pour rendre hommage à Jésus « Hosanna ! béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! »
- Les rameaux sont souvent des branches vertes au feuillage persistant.
- On bénit ces branches vertes le dimanche précédent Pâques et on les accroche aux crucifix dans les maisons. Les croyants manifestent ainsi leur foi en Jésus Sauveur, dont l’amour sur la croix est plus fort que la mort. Les feuilles vertes rappellent aussi cette espérance.
- Les Rameaux ne sont pas des grigris capables de protéger contre les malheurs. C’est d’abord un signe de la foi des gens qui les portent comme les gens de Jérusalem qui reconnurent en Jésus leur Sauveur. C’est d’abord la foi qui est plus importante que le rameau.
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Le pain
- Le pain est la base de la nourriture. Quand on est amis, on se dit co-pains, capables de partager le pain. Le pain exprime le partage, l’amitié entre personne.
- Pour vivre, l’homme a besoin de manger. Mais manger n’est pas remplir le ventre. Manger n’est pas tout : le repas est aussi un moment convivial : en famille, entre amis, on aime se retrouver autour d’une table. Le pain partagé, c’est la vie qui grandit…
- Le pain que Jésus partage est porteur de toute cette symbolique. Mais plus encore, puisqu’il donne son corps : avec du pain, Jésus donne son Corps, toute sa vie par amour. Il devient pain partagé pour que sa vie soit distribuée. Avec son Corps, Jésus fait du pain afin que nous découvrions dans l’amour de Dieu, la véritable nourriture qui rassasie le cœur de l’homme.
- Le pain béni, n’est pas à confondre avec le pain consacré à la messe. Bénir le pain, c’est dire à Dieu notre joie de pouvoir partager cette nourriture. C’est aussi Dieu qui dit sa joie de voir les hommes heureux de partager. A la messe, le pain devient Corps du Christ. Pour communier, il est important d’être préparé et de reconnaître la présence de Jésus dans le pain consacré.

La croix
- C’est d’abord un instrument de torture utilisé par les romains pour punir les criminels ou les opposants.
- C’est donc un signe de mort et de honte, de scandale.
- Avec Jésus, la croix est devenue le signe de l’amour de Dieu qui donne sa vie par amour. L’amour de Jésus est allé jusqu’au bout. Il a tout donné, même sa vie, même sa dignité. Jésus mort sur la croix, c’est l’anéantissement le plus horrible.
- Mais l’amour de Diu triomphe de la mort et de la haine. La croix de Jésus dit aussi l’amour plus fort que tout.
- Les chrétiens portent et prient devant la croix parce que la croix rappelle ce que Jésus a fait pour les hommes, et que jusqu’au bout, son cœur est resté rempli d’amour.

La lumière
- Sans lumière, c’est difficile d’avancer, de se guider. La lumière est nécessaire à la vie (photosynthèse pour les plantes). Pour que la fête soit belle, on met des lumières : bougies sur la table, spots pour une boom…
- La lumière est aussi signe de vie : je vois une lumière et je sais qu’il y a quelqu’un dans la maison ;
- La lumière du cierge pascal, celle du matin de Pâques rappelle et explique avec un symbole simple ce qu’il est difficile de comprendre : jésus est sorti de la mort : la vie a le dernier mot. La Mort et les ténèbres sont vaincues.
- La lumière est un symbole pour aider à comprendre, Mais comme tous les symboles, il n’explique pas, il aide seulement à cheminer pour entrer dans le mystère de la foi.


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Du bonheur pour tous !
(Célébration pour la fête de Toussaint)


Introduction (par le célébrant)

Guerre ; terrorisme ; attentats et du bonheur pour tous !
violence ; agressions ; racisme et du bonheur pour tous !

Amis vous réclamez le bonheur et vous avez raison, car être heureux est pour vous tous un droit. Mais le bonheur n’est pas qu’un dû. Il se gagne comme on gagne une victoire.

Regardez le Christ : il est pleinement heureux, mais pour arriver à ce bonheur total, il lui a fallu être puvre de la naissance à la mort ; sa seule richesse a été l’Amour. il est venu appeler les hommes à établir la justice, réconcilier les hommes entre eux, avec eux-mêmes, et avec Dieu. Il a été persécuté car il disait la vérité. Il a été doux et humble de cœur.
Regardez-le ! Regardez où l’a conduit ce chemin du bonheur : il a les stigmates de l’amour qui n’est vrai que lorsqu’il va « jusqu’à donner sa vie pour ceux que l’on aime ».

Laissons-nous saisir par son visage d’amour et laissons-le habiter notre cœur, au moins durant le temps de cette célébration.

SIGNE DE CROIX

Acte 1 (avant la 1° lecture)

Levez-vous Abraham, Sarah Isaac et Jacob, vous les grands-parents dans la foi, car vous avez fait confiance et vous êtes mis en marche.
Levez-vous Moïse et Aaron, vous avez marché à la tête des esclaves pour les conduire vers la liberté.
Levez-vous Isaïe, Elie, Ezéchiel, porte-paroles du Seigneur, vous avez osé annoncer et dénoncer quand il le fallait, au nom de votre foi en Dieu.
Levez-vous Matthieu et Zachée, marie Madeleine et la samaritaine, vous avez bénéficié du pardon de Dieu.
Levez-vous Thomas et Jacques, Marc et Elisabeth. Levez-vous Joseph et les mages venus d’Orient. Vous avez cru à la promesse que Dieu avait faite.
Lève-toi aussi Marie, ma mère, tu étais debout au pied de la croix. Tu es debout aujourd’hui avec nous, pleinement heureuse parce que tu as cru et tu t’es rendu disponible à l’amour.


Acte 2 (après l’homélie)

Levez-vous aussi martyrs de tous les temps. Vous avez donné votre vie par amour, en témoignant de votre foi jusqu’au don du sang.
Levez-vous Antoine et Benoît, pères des moines vivant l’absolu de l’Evangile dans une consécration totale de toute votre vie à Dieu.
Levez-vous François d’Assise, Vincent de paul, votre pauvreté a été votre richesse : vous avez servi les pauvres comme on sert des princes.
Levez-vous Nicolas, Martin de Tours, Charles Borromée et Amarand, pasteurs de l’Eglise qui avez sans faiblir annoncé l’Evangile du salut pour tous les hommes.
Levez-vous Thérèse de Lisieux, Théodoric Balat, et François Xavier : missionnaires de l’amour ici et ailleurs, pour que grandisse la famille des croyants.
Levez-vous Bernadette de Lourdes, Jean-Marie Vianney, curé d’Ars, Padre Pio, Frédéric Ozanam, qui avez vécu une vie ordinaire de façon extraordinaire.
Levez-vous Luigi et Maria Beltrame qui avez vécu la sainteté dans le mariage et la vie de famille.


C’est l’Eglise qui nous donne de contempler et nous propose en exemple ces hommes et ces femmes qui sont déclarés bienheureux ou saints : ils ont acquis le bonheur en parcourant le chemin des Béatitudes.



Acte 3 (après la communion)

Levez-vous Charles de Foucault, les moines de Tibhirine, Mère Térésa , Raoul Follereau, Martin Luther King, passionnés de l’Evangile pour que grandisse l’amour entre les hommes.
Levez-vous Sr Emmanuelle, abbé Pierre, vous tous, engagés au service des pauvres et des petits.
Levez vous vous les enfants du XXI ° siècle, jeunes en baskets qui donnez la première place à l’amitié et à la joie.
Levez-vous, tous les hommes engagées dans la justice et la solidarité, au nom de l’Evangile.
Levez-vous familles qui mettez l’amour à la première place au delà des conflits et des offenses.
Levez-vous les artistes qui mettez la beauté dans les cœurs et sur les murs du monde.


Prêtre célébrant (conclusion)

Le bonheur il est aussi pour vous, vous avez le droit d’être heureux. Le bonheur n’a pas de prix, il ne s’achète pas. Il s’écrit avec des lettres d’amour, de justice, de paix, de douceur, et de pardon. Il se conjugue au rythme des Béatitudes.
TOUS SAINTS, nous pouvons donc le devenir, et une année, le 1er novembre sera le jour où on nous demandera de nous lever à notre tour.

Bénédiction solennelle


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Voici que les enfants de Lavaur se sont mobilisés pour revivre le voyage de Nazareth à Bethléem avec Marie et Joseph, afin de préparer la veillée de Noël. Dans les rues de Lavaur, ils se sont donc mis en route et accompagnés d'une foule de curieux, ravis, bergers, et même un roi mage qui s'était déjà perdu, ils ont gagné la place de la cathédrale, où les attendait déjà en plein froid une pauvre étable, destination de leur périple. Une bien belle aventure qui s'est terminée comme il se doit autour de la table bien garnie d'un goûter arrosé de chocolat chaud.


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Un professeur demanda à un groupe d’étudiants : "Faites-moi une liste de ce que vous considérez comme les 7 merveilles du monde actuel".
 
Malgré quelques désaccords, la majorité d’entre eux répondit :
1)      les grandes pyramides d’Egypte
2)      Le Taj Mahal
3)      Le grand canyon
4)      Le canal de Panama
5)      L’empire State Building
6)      La Basilique saint Pierre
7)      La grande muraille de Chine
 
Alors que le professeur ramassait les réponses, elle se rendit compte Qu’une élève n’avait pas encore remis sa feuille. Elle lui demanda si elle éprouvait des difficultés à terminer sa liste.
 
L’élève répondit : « Oui un peu. Je n’arrivais pas à me décider, car il y en a tellement »
 
Le professeur répondit : « Et bien dis-nous ce que tu as trouvé et nous pourrons peut-être t’aider. »
La jeune fille hésita, puis commença sa lecture :
 
Je crois que les 7 merveilles du monde sont :
1)      L’amour
2)      Le rire
3)      Le pardon
4)      La solidarité
5)      La confiance
Elle hésita un peu, puis continua :
6)      La gratitude
7)      La foi
 
On aurait pu entendre une épingle tomber dans la classe tellement le silence était grand.
Toutes ces choses que nous ne remarquons plus tellement elles sont « simples et ordinaires », sont, en réalité, des merveilles.