Icône de l'année de l'Appel - Diocèse d'Albi

(oeuvre de Michaël GRESCHNY)

 
"Quand à la messe,
je tiens le Bon Dieu,

que peut-il me refuser ?
St Jean-Marie Vianney
curé d'Ars

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  L'abbé Chamel, l'abbé Cassinne, l'abbé Tonnière
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  et par moi, évidemment (pas encore saint!)

 

Bienvenue chez moi !

Le blog d'un prêtre sérieux, qui ne se prend pas (trop) au sérieux, au moins sur Internet. Bienvenue, et n'hésitez pas à farfouiller un peu partout, il y a un peu de tout pour tout le monde : croyant ou non, jeunes ou vieux, pour rire ou réfléchir ! sur ces pages, sans doute peu de réponses mais beaucoup de questions : ce sont elles qui font avancer !
Xavier Cormary, prêtre

 

ICTHUS
Iessous - CHristos - THeou - Uios - Soter

 

Jésus Christ, Fils de Dieu Sauveur

Le poisson, (Icthus, en grec) était le signe de reconnaissance des chrétiens au temps des persécutions dans les premiers siècles de l'Eglise. Ceux qui se reconnaîtront dans ce poisson, mais aussi tous les autres qui sont intrigués par les chrétiens et qui voudraient savoir ce qui se cache derrière ce signe, pourront trouver sur ces pages des éléments pour avancer.

 

Pour la Rencontre

  • : Rencontre d'un prêtre sans porte à pousser ni sonnette à trouver
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Baptêmes

Un enfant né sous X est souvent confronté à la question délicate de ses origines : qui sont mes parents ? Pourquoi m’ont-ils abandonné ? Et cette question reste souvent sans réponse, puisque la loi permet à une mère de renoncer à son enfant définitivement.

De la même manière, nombreux sont les enfants qui sont baptisés sous X. Leurs parents légitimes ont demandé pour eux le baptême : l’Eglise les a engendrés à la vie de Dieu dans l’espérance qu’ils puissent découvrir ce Dieu Père qui les a aimés depuis le début, et pour toujours. Hélas, aujourd’hui, nombreux sont les enfants baptisés qui ne savent rien de leur baptême. Les parents ont démissionné, de manière délibérés ou souvent par négligence, ils n'ont jamais aidé leur enfant à découvrir ce Dieu Père qui les a fait naître à une vie surnaturelle. Ils sont comme baptisés sous X.  Un baptisé qui ne reçoit pas le trésor de la foi, à qui on ne permet pas de découvrir le trésor de son baptême est un enfant de Dieu en jachère. La puissance de Dieu est à l’œuvre sans doute. La grâce de Dieu peut toujours surgir dans le coeur de l'enfant, sans doute ! Mais les médiations humaines sont souvent indispensables pour vivre la Rencontre avec le Dieu de Jésus-Christ.

Je trouve personnellement très grave, de la part de ces parents inconscients, de s’engager solennellement devant Dieu et devant l’Eglise pour l’avenir de leur enfant, et de ne pas tenir cet engagement : «  J’avais faim et vous ne m’avez pas donné à manger. J’avais soif et vous ne m’avez pas donné à boire. » (Mt 25). Ils porteront devant Dieu une lourde responsabilité. Puisse Dieu suppléer aux défaillances de ces parents et mettre sur la route de ces enfants des croyants sincères et lumineux qui les conduiront à la rencontre du Seigneur !


Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Par Miniritou

Voici un texte qui pourra être lu durant la célébration de baptême par celui ou celle qui reçoit la responsabilité et la mission de parrain ou marraine. Voir avec le prêtre ou diacre célébrant le baptême s'il est opportun de la proposer dans la célébration. S’il y a plusieurs baptêmes célébrés, on peut proposer à tous les parrains et marraines de la lire ensemble en l'adaptant au pluriel.

 

Dieu notre Père, nous avons accepté de devenir parrain et marraine de N. (cet enfant/ces enfants).

C’est toi qui l’a appelé à la vie et tu confies à ses parents la mission de l’aider à devenir un(e)  adulte responsable. Tu nous confies la mission de les soutenir pour qu’ils conduisent N. sur le chemin de la foi au Christ.

Nous savons que la vie est souvent difficile et que la foi n’est pas un chemin facile, parce qu’il suppose une démarche du cœur qui unit l’intérieur et l’extérieur.

En ce jour de joie, Seigneur, nous te confions N. et tout son avenir. Veille sur lui avec tendresse. Donne-lui la force de traverser les épreuves de sa vie, en gardant confiance en toi.

Fais de nous, parrain et marraine, auprès de lui des témoins authentiques de l’amour de Dieu. Apprends –nous à vivre ce que nous enseignons, à enseigner ce que nous croyons, à croire ce que nous découvrons de toi dans notre cœur et dans l’Evangile.

Seigneur Jésus, ne nous laisse pas croire que nous serons assez forts pour remplir notre mission de parrain ou marraine. Donne –nous ton Esprit de force. Aide-nous à faire confiance en l’Eglise afin que N.  découvre que Jésus est proche de lui à travers le témoignage des chrétiens que tu mettras sur sa route.

O Marie, Mère du Christ et de l'Eglise, montre-nous la route qui conduit à ton Fils.

 

N.B. les parrains et marraines s'engagent avec les parents à conduire l'enfant sur le chemin de la foi : lire ICI


Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Par Xavier Cormary
Il n’est pas rare d’accueillir des personnes qui viennent à la paroisse demander leur « débaptisation ». Ils expriment leur volonté d’être rayé des registres paroissiaux de baptême. Sur le plan pratique, il n’est pas possible d’arracher la page du registre de baptême qui est un document officiel. Il est par contre envisageable de mentionner en marge de l’acte de baptême « a renié son baptême ».

Ces personnes invoquent la raison qu’ils ont été baptisés contre leur gré, au moment de leur naissance par leurs parents, et que ce choix ne correspond pas à leurs convictions d’adultes. Plus profondément, c’est d’abord souvent un rejet de l’institution ecclésiale, une allergie à la religion plus qu’un rejet du choix de leurs parents. D’ailleurs, le sens profond est sans doute d’abord idéologique.

 

On peut reprocher à des parents leurs incohérences, le fait qu’ils aient fait des choix pour leur enfant, choix qu’ils n’ont pas eux même fait pour leur propre vie. Il est par contre plus difficile de reprocher les erreurs éducatives de ses parents. Parce qu’ils croyaient bien faire, parce que la foi étaient pour des parents un élément fondamental à donner à leurs enfants, ils ont choisi de faire baptiser leurs enfants. Et la logique, la cohérence des parents est de montrer à leurs enfants la place de la foi dans la vie de leur famille. Imaginons des parents qui apprennent à leurs enfants à manger avec une fourchette, eux même mangeant avec les doigts… Il ne sera pas étonnant de voir ces enfants rejeter leur éducation.

La différence avec le baptême, c’est que ce que Dieu donne, il ne le reprend pas, même si on le renie. Comment en vouloir à Dieu si on ne croit pas en lui ? Ne faut-il pas alors s’en prendre à ses parents, surtout si le baptême n’a été qu’une formalité administrative ! Mais plutôt que d’allumer la guerre dans les familles, je crois qu’il faut surtout redonner du sens au baptême : ou bien c’est Dieu qui se donne et se fait proche de nous, ou bien c’est rien du tout, alors à quoi peut bien servir une « débaptisation » ???

Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Par Xavier Cormary
  Mon petit Alexis,  

En ce 29 avril 2007, tu es né à la vie de Dieu. Le baptême a fait de toi un fils de Dieu. Je crois que Dieu t’aimait déjà bien avant ta naissance et ton baptême, mais les gestes de sa tendresse ont montré à tes parents, à toute notre famille que Dieu pouvait s’intéresser à toi bien avant que tu puisses t’intéresser à lui. Et ces gestes dérisoires, de l’eau, une huile parfumée, un vêtement blanc, un cierge allumé, qui se sont transmis par les générations chrétiennes successives, nous disent aussi que tu es désormais enfant de l’Eglise, membre de cette grande famille.

Tes parents m’ont choisi pour être ton parrain. Je sais bien que un jour, quand tu seras grand, quand tu auras découvert la vie par toi-même, tu devras choisir le chemin de vie que tu souhaites emprunter. Mon rôle à moi sera de t’aider à découvrir que Jésus est un compagnon formidable pour notre pèlerinage terrestre. Tes parents ont voulu pour toi le baptême parce qu’ils désirent te donner le meilleur de la vie, le meilleur de ce qu’ils croient bon pour toi. La vie avec Jésus-Christ, c’est la meilleure part, c’est le top du top ! J’en suis convaincu, même si parfois, il m’arrive de l’oublier.

Je veux te dire aujourd’hui que je serai à tes côtés. Je ferai de mon mieux pour t’apprendre Jésus-Christ. Je serai là pour t’aider à découvrir par toi-même que le Seigneur n’est pas l’ennemi de ta liberté et de ton bonheur, au contraire ! Avec Jésus, tu auras en toi la possibilité de choisir une vie qui sera réussie parce qu’elle sera exigeante ! Etre exigeant avec soi-même, et accueillant envers les autres, voilà le secret du bonheur !

Ce que je te dis là, je mesure désormais que je dois le vivre moi-même ! Je sais qu’il n’y a rien de plus contagieux que l’exemple. Aussi devrais-je maintenant vivre davantage sous le regard du Seigneur, le mettre à la première place dans ma vie, pour que le parrain que je veux être soit le chrétien que je dois être. C’est mon devoir de cohérence et de sincérité puisque je me suis engagé comme parrain.

Si je prends au sérieux le « OUI » que j’ai dit au prêtre et à Dieu, devant toute notre famille, alors je sais que désormais, je ne peux plus faire semblant ou faire seulement à moitié !

 Je ne serai sans doute pas le parrain parfait que tu serais en droit d’attendre ; je serai TON parrain, et j’essaierai d’être auprès de toi, Alexis, le chrétien qui te donnera envie de croire et de suivre le Christ tout au long de ta vie.
 

Avec mon affection, je t’embrasse tendrement.


Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Par Xavier Cormary - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
AU PARRAIN /  à la Marraine
L'Église catholique demande à ce que tout baptisé soit accompagné d'un parrain et/ou d'une marraine. En effet, on ne grandit pas seul, pas plus dans la vie que dans la foi. Avec vous, en plus de ses parents, votre filleule) aura quelqu'un sur qui compter. Vous devrez l'aider à avancer dans la vie et à grandir dans sa relation à Dieu.
 
Vous aurez la chance d'avoir un lien particulier avec votre filleul(e) tout au long de sa vie, lien affectif et éducatif. Vous témoignerez par votre foi des valeurs chrétiennes que vous souhaitez lui transmettre.
 
Comme parrain ou marraine, vous êtes le SIGNE de la communauté chrétienne qui veille sur un de ses membres. Cela implique que vous viviez votre baptême afin de transmettre les valeurs chrétiennes. Le sacrement de confirmation est habituellement exigé par l'Eglise comme signe effectif du sérieux de votre engagement. La confirmation est la démarche qui nous donne une assurance et un désir de vivre en chrétien, grâce à l'Esprit-Saint. Si vous n'êtes pas confirmé, il serait temps d'y penser, quel que soit votre âge, pour assumer votre rôle de parrain/marraine...

Etre parrain ou marraine ne consiste pas seulement à un rôle honorifique ! C'est une implication totale de votre foi au service de la croissance humaine et spirituelle de votre filleul/filleule.
Accepter cette responsabilité engage votre cohérence de vie : engager votre vie sur le chemin du Christ, c'est pas rien ! C’est pour signifier que vous êtes prêt à tout cela que vous aurez une place privilégiée au cours de la célébration du Baptême. Vous vous tiendrez aux côtés des parents. Ensemble, vous marquerez l'enfant du signe de la croix. Vous renoncerez au mal et vous affirmerez votre foi en Dieu Père, Fils et SaintEsprit.
 
Par des gestes symboliques, la remise du vêtement blanc ou du cierge allumé, vous proclamerez que la foi en Jésus-Christ éclairera le chemin de vie du baptisé, comme elle illumine le vôtre. Vous signerez avec les parents le registre des baptêmes de la paroisse.

Pour vous préparer à la Mission que l’Église veut vous confier, vous pouvez déjà vous poser cette question : « Comment je vais être cohérent dans ma vie et ma foi pour vivre avec l'enfant l'engagement que je vais prendre ? »

A LIRE AUSSI :

Dieu et le Mal…

Ma profession de foi de prêtre :

Pourquoi Jésus est bien meilleur que le Père-Noël

A quoi ça sert de croire en Dieu ?

L’Eglise : une secte ?


Ecrire un commentaire - Voir les 40 commentaires - Par Xavier Cormary - Communauté : Praedicatho.com

Le baptême pour nos enfants ?

Les parents ont un grand désir pour leur enfant : « Je vais donner à mon enfant la meilleure nourriture, les plus beaux vêtements, la meilleure éducation possible, l’envoyer dans les meilleures écoles. »  C’est normal ! Pourtant ils se posent un cas de conscience devant l’opportunité de faire baptiser leur enfant. Le baptême fait-il partie de ce « meilleur » que l’on souhaite pour un enfant ? Est-il important pour nous de lui transmettre un trésor qui n’est pas le nôtre, un trésor qui vient de Dieu ? La vie chrétienne d’un enfant commence dans le désir de ses parents. Veulent-ils l’aider à devenir chrétien, et l’accompagner sur le chemin de Jésus-Christ ?

 Etre chrétien :

C’est croire :

*   Que Dieu est en même temps que vous, parents, « le Père et la Mère » de votre enfant.

*    Que Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils.

*     Que Jésus Christ est toujours vivant et agissant aujourd’hui par son Esprit.

* Que le monde s’achèvera par le rassemblement autour de Dieu de tous ses enfants, dans la résurrection, pour une vie éternelle.

 C’est vivre à la manière de Jésus :

*         En priant.

*         En voulant aimer les autres comme soi-même.

*        En pardonnant.

*         En travaillant avec tous les hommes de bonne volonté à faire un monde juste et fraternel.

 
C’est faire partie de l’Eglise :

*       On ne peut pas vivre en chrétien tout seul.

*     Pour connaître l’Evangile, pour le vivre aujourd’hui, il faut l’aide des autres chrétiens.

 

Demander le baptême pour notre enfant, c’est vouloir qu’il découvre et vive tout cela au fur et à mesure qu’il grandira.

Le baptême d’un petit enfant ne se comprend que si l’enfant est ensuite aidé à connaître Jésus et à vivre de Dieu avec lui.

Baptiser un petit enfant, c’est s’engager à tout faire pour qu’il grandisse en enfant de Dieu, en lui révélant la foi au Christ et en lui donnant une éducation chrétienne.

 

- En grandissant votre enfant deviendra libre de conduire sa vie. Dieu ne veut être aimé que librement. Si aujourd’hui, vous décidez de le faire baptiser, c’est pour lui indiquer un chemin sur lequel vous pensez qu’il pourra réussir sa vie.

 
 - Si vous le croyez ainsi, vous aurez à lui enseigner ce qu’est un chrétien, et surtout à le lui montrer ; il vous regardera vivre et découvrira ce qui est vraiment important pour vous.
 

 - L’Eglise baptise les petits enfants dans l’espérance que leurs parents, parrain et marraine, leur donneront envie d’être chrétiens.

 

Vous porterez vous-mêmes votre enfant au Baptême, mais vous serez entourés d’un parrain et/ou une marraine qui représenteront la Communauté chrétienne. Il est important de choisir des chrétiens qui soient prêts à tenir ce rôle. Quand viendra l’âge scolaire, le catéchisme permettre à l’enfant d’approfondir sa rencontre avec Jésus.

 

  Voir aussi : l'engagement des parents : ICI


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Par Xavier Cormary
 
Parrain, marraine, qui choisir?
 
Avoir un parrain et une marraine, c'est important! Beaucoup de parents apprécient la place que prennent les parrains et marraines dans le coeur de leurs enfants. Pour un petit, puis pour un enfant, un adolescent, et même pour un adulte, c'est un lien personnel, privilégié, fort. Ne décidez pas trop vite ! Même avant la naissance, vous pouvez en parler avec le prêtre ou avec des chrétiens res­ponsables dans votre paroisse.

 

 

1. Une ou deux personnes?

Selon la coutume de l'Église, un parrain ou une marraine suffit pour le baptême. Mais souvent les familles aiment choisir deux personnes, à l'image du couple parental.

2. Qu'est-ce qu'être parrain et marraine?

Certains pensent que les parrain et mar­raine remplaceront les parents en cas de coup dur. Du point de vue de la loi, il n'en est pas ainsi. La tutelle d'un orphelin est décidée par un juge. 

Alors, quel est le rôle du parrain ou de la marraine? II est d'aider les parents à exer­cer leur responsabilité de parents chré­tiens afin que le petit enfant parvienne à dire «je crois» et à vivre de cette foi. Le parrain ou la marraine est un appui pour les parents et il est un adulte auquel l'en­fant aimera à se référer.

3. Qui fait le choix?

Le choix du parrain et de la marraine revient aux parents du petit enfant qui va être baptisé :c'est une marque de grande confiance. L'Église tient à cette liberté de choix. De même, ceux qui sont pressentis ont la possibilité de refuser quand ils ne s'estiment pas en mesure d'assumer cette responsabilité.

4. Quelles relations entre parrain/marraine et parents?

S'il n'y a pas un minimum d'affinités entre les parents du baptisé et les parrain et marraine, comment ces derniers pour­ront-ils remplir leur mission?

  La distance géographique n'est pas un réel problème. Mais les liens affectifs ne suffisent pas : le meilleur ami des parents ou un proche de la famille n'est pas forcé­ment apte à devenir parrain ou marraine, quelles que soient ses qualités par ailleurs. Quelqu'un peut être très atten­tionné pour un enfant, et l'aider à grandir, sans pour autant être son parrain ou sa marraine (qui correspond à un rôle parti­culier).

 

  Les parents ne choisissent pas quelqu'un comme parrain ou marraine pour mainte­nir une relation; mais parce qu'ils ont choisi un parrain ou une marraine, ils veilleront à faire vivre cette relation.

 

5. Alors, qui choisir?

Puisqu'il doit veiller a l'éducation chré­tienne de l'enfant, il est préférable de le choisir parmi des personnes ni trop jeunes (pas suffisamment mûres pour veiller et guider) ni trop âgées (qui seront peu ou plus présentes lorsqu'il aura gran­di); il est souhaitable qu'il ait au moins 16 ans (sauf si une juste raison peut per­mettre un âge moins avancé) et qu'il ait reçu une formation chrétienne, qu'il ait déjà grandi dans la foi.

  Ce qui guide votre décision c'est le bien de votre enfant! Ne vous laissez donc pas enfermer dans des influences familiales trop contraignantes.

 

 

6. Quelles sont les conditions pour pouvoir être parrain ou marraine?

L'Église prend au sérieux la mission des parrains et marraines, c'est pourquoi elle donne des repères précis: le parrain ou la marraine doit être baptisé et, si possible, confirmé. II se reconnaît membre d'une communauté chrétienne, il élargit le cercle familial pour l'ouvrir à la dimension plus large de l'Église.

7. Comment accompliront-ils leur rôle?

Les parrains et marraines doivent être capables de témoigner de leur foi et de leur espérance. Ils doivent pouvoir expri­mer ce qui les fait vivre, ce qui est impor­tant pour eux en tant que chrétiens. Puisque c'est de cela qu'il s'agit, pourquoi ne pas choisir (aussi) une personne de la communauté chrétienne que vous connaissez?

  Quelle que soit votre décision, invitez les parrain et marraine de votre enfant aux rencontres de préparation au baptême.

 

8. Quel cadeau de baptême?

Quel cadeau le parrain ou la marraine doit-il faire à son filleul? Le plus impor­tant, c'est la qualité de la relation, l'affec­tion qui peut être entretenue surtout par des rencontres, des dialogues, le courrier, le téléphone, une vraie communication qui traverse le temps. S'il faut un cadeau de baptême, ce sera un signe religieux que l'enfant portera (croix, médaille de la Vierge Marie, du saint patron de l'enfant, etc.) ou qui sera mis en évidence dans sa chambre.

  Fiche pratique CNPL

 

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