Icône de l'année de l'Appel - Diocèse d'Albi

(oeuvre de Michaël GRESCHNY)

 
"Quand à la messe,
je tiens le Bon Dieu,

que peut-il me refuser ?
St Jean-Marie Vianney
curé d'Ars

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  et par moi, évidemment (pas encore saint!)

 

Bienvenue chez moi !

Le blog d'un prêtre sérieux, qui ne se prend pas (trop) au sérieux, au moins sur Internet. Bienvenue, et n'hésitez pas à farfouiller un peu partout, il y a un peu de tout pour tout le monde : croyant ou non, jeunes ou vieux, pour rire ou réfléchir ! sur ces pages, sans doute peu de réponses mais beaucoup de questions : ce sont elles qui font avancer !
Xavier Cormary, prêtre

 

ICTHUS
Iessous - CHristos - THeou - Uios - Soter

 

Jésus Christ, Fils de Dieu Sauveur

Le poisson, (Icthus, en grec) était le signe de reconnaissance des chrétiens au temps des persécutions dans les premiers siècles de l'Eglise. Ceux qui se reconnaîtront dans ce poisson, mais aussi tous les autres qui sont intrigués par les chrétiens et qui voudraient savoir ce qui se cache derrière ce signe, pourront trouver sur ces pages des éléments pour avancer.

 

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  • : Rencontre d'un prêtre sans porte à pousser ni sonnette à trouver
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Regards sur le monde

Depuis des mois, l’Eglise s’est emparée de la question « bioéthique » dans la perspective prochaine de la révision de cette loi en 2010. Il est remarquable de constater que l’Eglise, les évêques de France particulièrement, ne se sont pas situés en opposition dans un débat où il faudrait être « contre », mais en partenaires, capables d’apporter les lumières de la foi et de la tradition chrétienne à la société qui cherche des chemins pour réguler tout ce qui touche à la vie humaine.

La marchandisation des cellules souches, capables de fournir des solutions pour certaines maladies, pose problème, et ce n’est pas être ringard que de le dire. L’avenir de l’enfant né d’une mère porteuse pose problème. L’insémination artificielle à partir de sperme congelé d’un homme décédé, pose problème, pas seulement dans l’absolu, mais dans la réalité pour l’avenir de l’être qui va naître. La fin de vie avec le problème de la souffrance et de la mort pose question.

La société civile ne peut seulement considérer des situations douloureuses particulières pour envisager un cadre légal à toutes les questions délicates et profondes qui sont liées à la bioéthique.  L’Eglise, «experte en humanité » et riche d’une tradition où l’être humain a la première place. Elle a son mot à dire, et il est heureux que son discours soit aussi pris en compte afin de proposer des chemins où un mieux vivre ensemble est l’objectif dans le long terme et pour l’avenir du genre humain.


Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Par Miniritou - Communauté : Diverses croyances...

Chacun pour soi ? Dans notre société développée, informatisée, médiatisée, à la communication si rapide et efficace, un paradoxe subsiste : la solitude.

 Ils sont seuls toute la journée devant leur télé ou dans leur chambre bien confortable de la maison de retraite, ces petits vieux qui peinent à avoir une visite mensuelle de leurs proches surbookés.

Elles sont seules et abandonnées ces personnes âgées qui ne voient même plus le facteur et attendent la fin dans des journées qui se suivent et se ressemblent toutes.

Ils sont seuls et atrocement lucides, ces malades en fin de vie qui savent qu’est déjà entamée la dernière ligne droite de leur existence.

Elles sont seules et souvent cachées, ces personnes handicapées dont on a presque honte tant leur handicap est une souffrance pour leurs proches et que la société a du mal à accepter.

Ils sont seuls, et désespérés, ces accidentés qui se disent qu’ils auraient mieux fait d’y rester plutôt que de vivre désormais paralysés.

 Ils sont seuls, ces célibataires qui subissent leur célibat comme un échec, faite d’avoir pu ou su rencontrer l’âme sœur.

Ils sont seuls et désenchantés ceux qui avaient construits une vie de famille, et ont été abandonnés, ceux qui ont vécu des années de bonheur et se retrouvent seuls après la perte de l’être aimé.

Elles sont seules et proches du seuil de pauvreté ces familles monoparentales qui doivent chaque jour tenir en équilibre un budget trop serré et un désir de voir grandir ses enfants dans la dignité avec des perspectives de lendemains plus lumineux.

Ils sont seuls et abandonnés ces marginaux qui vivent dans les rues, sur les trottoirs : seule la solidarité de leurs semblables est une bouée de secours, devant leur vie insaisissable et inexplicable, qu’elle ait été choisie ou subie.

Elles sont seules face à un choix souvent sans surprise, ces jeunes femmes qui se retrouvent enceintes par accident ou habitude, et qui n’ont d’autres perspectives d’une IVG propre et sans bavure.

Ils sont seuls et face à eux-mêmes, ces jeunes qui doivent se choisir un avenir, dans une société qui peine à donner travail et perspectives à toute une génération qui entre dans un monde hyperactif qui n’a pas besoin d’eux.

Ils sont seuls face à eux-mêmes, pour leurs choix, ces jeunes qui n’ont reçu qu’une éducation affective et spirituelle minimale, comme s’il suffisait d’avoir 18 ans pour être responsable, d’être poli et bien peigné pour être un adulte debout et sérieux. 

Ils sont seuls et déchirés, ces enfants qui doivent assumer le drame du divorce de leurs parents, la mort insaisissable et brutale d’un proche. 

Ils sont terriblement seuls, ces adolescents, face à la rupture sentimentale sur laquelle ils fondaient toute leur vie, face à la découverte de leur homosexualité qu’ils voudraient refuser jusqu’au bout.

 Faut-il encore parler de solitude ou de solitudes ? Si toutes ces solitudes arrivaient à se rencontrer, n’arriverait-on pas à surmonter le pire drame de nos sociétés qui se proclament développées ? Le développement doit-il forcément laisser de côté l’être humain au profit de la technique et de la rentabilité ? 

Ma foi en Dieu, ma foi en l’homme est un pont merveilleux sur lequel je m’avance ! Je veux à chaque rencontre dire que toute solitude peut être vaincue par l’Amour plus fort que toutes les morts !


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En cette période de crise, si le Bon Dieu nous filait un coup de main et décidait de nous donner un ballon d’oxygène dans nos agendas de rentrée bien remplis ? Si le Bon Dieu décidait d’accorder une 25ème heure à chacune de nos journées ? Croyez-vous qu’on aurait davantage de temps pour la prière, la rencontre de nos proches, de nos voisins… Du temps pour lire, pour s’occuper des enfants, pour aller rendre visite à la grand-mère à la maison de retraite ?

Nous aurions vite fait de trouver des occupations, toutes plus importantes les unes que les autres pour combler ce temps neuf. Nos occupations suivent l’espace qu’on accorde à chacune d’entre elle.

Si nous attendons d’avoir le temps pour faire les choses qui nous semblent importantes et que nous remettons au lendemain, nous ne l’aurons jamais !

Dire : « Je n’ai pas le temps ! » est un prétexte fallacieux. Le temps on le prend si on décide de le prendre. Il s’agit de faire des choix. Des choix qui équilibrent notre vie : vie familiale ; vie professionnelle ; vie sociale ; vie spirituelle. Nous trouvons toujours du temps pour manger ou dormir car nous savons que c’est indispensable. Les activités, les rencontres, la prière, la messe du dimanche, l’engagement que je prends dans une association ou dans la paroisse, sont-ils des priorités nécessaires à notre vie ? Pour choisir des priorités qui s’accordent avec notre conscience, il faut déjà prendre le temps de le faire, et se donner les moyens de le vivre.


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Une soirée du mois d’août… Un ciel limpide avec promesse de voir défiler devant nos yeux des étoiles filantes en nombre… Ces traces de lumière éphémères qui scintillent devant mes yeux, me remettent en face de moi-même et de cet immense univers où, tout à coup, je me sens si minuscule ! Les avions qui n’interrompent par leur ronde céleste jour et nuit me rappellent aussi le monde qui continue de tourner alors que je m’apprête à rejoindre mon lit !

Grandeur et majesté de la création. Prodigieuses avancées technologiques qui relient les hommes d’un bout à l’autre de la terre. Voici quelques jours, nous avons commémoré le 40° anniversaire de l’homme sur la lune !


Dans ce monde, chaque être humain veut être « quelqu’un », avoir son diplôme et sa place au soleil. Hélas, les laissés pour compte sont nombreux. Face à ce ciel immense et grandiose, je me surprends à penser à ma petitesse, à la pauvreté des ambitions humaines, parfois si légitimes : « Qui donc est l’homme pour que tu penses à lui, Seigneur !? » ( Psaume 8)


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Petite anecdote de vacances en Lorraine... Je me rends dans la plus grande librairie généraliste de Metz pour acheter la dernière encyclique du pape Benoît XVI, Caritas in veritate, m'attendant à trouver ce texte en bonne place dans le rayon "religieux" assez fourni. Au premier coup d'oeil, rien ! Je parcours les étagères : rien ! Je me dis, il a dû être mis sur la table des nouveautés ! Après demande auprès d'une vendeuse, celle-ci me confirme ce que je craignais : ce livre n'est pas disponible... Pas disponible dans cette grande librairie, qui plus est à Metz, terre concordataire où n'existe pas séparation de l'Eglise et de l'Etat ! J'en suis consterné !

Ce texte présenté comme un texte important et fondamental dans le pontificat de Benoît XVI est introuvable 15 jours après sa publication dans une grande librairie ! Cette anecdote me pose au moins deux questions...

1- L'intérêt pour les textes magistériels, dès lors qu'ils ne traitent pas de sujets polémiques, comme la capote ou l'avortement, est très relatif, marginal, et le grand public ne saura donc rien de cette encyclique sur le développement intégral de l'Homme !

2- Le mode de communication du magistère, du pape, est-il encore adapté à notre société ? La publication de cette encyclique, à la veille du G8 qui s'est réuni en Italie début juillet, était-elle la meilleure période ? La symbolique était bien forte, mais les dirigeants du G8 n'ont sûrement pas pris le temps de lire ou de parcourir ce texte au moins avant de se retrouver à L'Aquila, ou avant d'aller rencontrer le Saint-Père... La forme des textes proposés par le Vatican, par l'Eglise, et leur mode de diffusion, même si les textes intégraux sont publiés dans la Croix, et sur le site du Vatican ou le site des évêques de France, pourra-t-elle rejoindre le plus grand nombre des "hommes de bonne volonté" qui cherchent matière à réflexion sur des sujets importants qui ne regardent pas uniquement les seuls chrétiens ? Une question demeure : quels modes de communications doivent être envisagés par l'Eglise pour non seulement proposer la foi, mais aussi pour défendre l'Homme dans sa dignité, aujourd'hui largement bafouée ? ...

La méthode des évêques de France pour aborder les Etats Généraux de la Bioéthique, avec la réflexion et les forums proposés par les évêques sur le sujet dans leur blog, me semble plus propice à permettre aux hommes d'aujourd'hui de découvrir le message de l'Evangile et les propositions de l'Eglise qui sont d'abord au service de la dignité de l'homme avant que d'être des partis pris idéologiques périmés imprégnés d'un conservatisme obscurantiste.
Que ceux qui ont des yeux et des oreilles, apprennent à faire place, sans préjugés, aux réflexions de l'Eglise. N'est-elle pas "experte en humanité" selon la belle expression du pape Paul VI ?

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Encore une fois, le catho que je suis va passer pour un affreux rétro qui vit hors de son époque… Tant pis, mais il faut que je parle ! Nous avons franchi une nouvelle étape dans l’absurdité médiatique et dans la pensée unique qui abrutit les pauvres hommes : ils gobent tout ce que ces pauvres média sans envergure vomissent sans arrêt. Voilà une nouvelle campagne de promotion du préservatif initiée par le ministère de la santé… la slogan me fait frémir : « Restez fidèles au préservatif ! »
Tiens, au risque de surprendre, sur le fond, on peut comprendre l’intention : que ceux qui sont des pratiquants du sexe sans retenue, sans modération et sans aucune conscience aient suffisamment de lucidité pour utiliser le seul moyen qui puisse peut-être leur éviter le SIDA : le préservatif ! C’est un fait aujourd’hui : beaucoup de personnes ont du sexe une vision utilitaire et jouissive. C’est ainsi ! Mais, objection sur l’honneur, associer la valeur de fidélité au préservatif, n’est-ce pas  une vue de l’esprit ? L’Eglise, à temps et contre temps, invite à la Fidélité (avec un grand F) en invitant les hommes de bonne volonté à la RESPONSABILITÉ. Chrétien, je crois plus volontiers à la fiabilité de la fidélité et de la responsabilité des comportements qu’à la fiabilité un peu illusoire d’un morceau de latex. L’un n’empêche pas l’autre, me direz-vous ? Oui c’est vrai, mais un préservatif sans fidélité et sans aucune responsabilité, c’est une barrière bien mince ! Encore une campagne publicitaire financée par des deniers publics qui semble dire : « Fais tout ce que tu veux, bon Dieu ! Sexe à gogo et sans danger, puisque l’ami capote est vraiment ton pote ! Te prive pas, puisque y a plus d’lézard si tu fais confiance à ton ami latex ! » Drôle d’éducation ! Moi j’y crois pas, j’y crois plus. Il faudra un jour s'en rendre compte : on envoie les gens dans le mur, avec plaisir !
 
                                     Xavier Cormary, prêtre

Ecrit en décembre 2006

Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Par Xavier Cormary
Ile Maurice : l’évêque de Port-Louis s’exprime sur le SIDA

Mgr Maurcie Piat avait déjà expliqué la situation qu'il connait chez lui et en Afrique du Sud par rapport au SIDA. Une prévention uniquement basée sur le préservatif est un échec. Il explique son soutien au Pape.


« Si on n'y met pas l'âme, si on n'aide pas les Africains, on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs », souligne Mgr Maurice Piat, évêque de Port-Louis, à l'Ile Maurice, dans un communiqué de l'évêché. 

Revenant sur la réponse faite par Benoît XVI à un journaliste durant le vol qui le conduisait en Afrique, concernant la position de l'Eglise, « considérée comme n'étant pas réaliste et efficace », dans sa façon de lutter contre le SIDA, Mgr Piat estime que « le pape a tout à fait raison lorsqu'il dit que le problème du SIDA ne peut être réglé simplement en distribuant des préservatifs ».


Le communiqué de l'évêché rappelle que le pape, dans sa réponse, dit explicitement qu' « on ne peut pas surmonter ce problème du SIDA uniquement avec des slogans publicitaires » ; que « la solution se trouve dans un double engagement : une humanisation de la sexualité et l'assistance humaine et spirituelle des malades du SIDA ».

Pour expliquer pourquoi il donne raison au pape, Mgr Piat reprend une partie de son message de Noël de 2005 rapportant qu'après « des recherches faites en Afrique du Sud, des organismes ont été surpris de voir la maladie se répandre très vite malgré les tonnes de préservatifs déversés dans les lycées, les collèges, les universités ».

Ces chercheurs ont alors constaté que « quand des gens bien intentionnés viennent dans des collèges faire des campagnes d'information et de prévention par rapport au SIDA et qu'ils proposent le préservatif comme seul moyen de prévention, ce qui se passe en fait c'est que des jeunes qui jusque-là s'abstenaient de relations sexuelles par peur du SIDA, comprennent alors qu'ils peuvent avoir des relations sexuelles autant qu'ils veulent, en toute sécurité, pourvu qu'ils se servent du préservatif ».

Ces jeunes « commencent alors à avoir une vie sexuelle active et souvent dispersée en se protégeant avec un préservatif » et après un temps, poursuit le communiqué, soit eux, soit leurs partenaires commencent à en avoir assez du préservatif « gêneur », ou bien ils négligent d'en avoir toujours sous la main, et de plus en plus prennent des risques en ayant des relations sexuelles non protégées ».

« Et c'est souvent ainsi qu'ils attrapent le virus et deviennent des agents propagateurs de la maladie », expliquait alors Mgr Piat.

Ce qui est grave, estime-t-il, « ce n'est pas de se servir d'un préservatif si on ne peut s'empêcher d'avoir des relations sexuelles à risque et qu'on veut se protéger ou protéger sa partenaire, mais c'est de laisser entendre aux jeunes qu'ils peuvent avoir la vie sexuelle la plus désordonnée qui soit avant le mariage et qu'ils seront toujours en sécurité pourvu seulement qu'ils se servent d'un préservatif ».

Pour l'évêque de Port-Louis, le pape, dans sa réponse au journaliste, a fait appel « à un certain sens de la dignité humaine dans la manière de vivre la sexualité ».

De fait, explique-t-il, « dans un pays comme l'Ouganda, c'est grâce à une campagne d'éducation en vue d'une abstinence avant le mariage et la fidélité dans le mar iage que le taux de propagation de l'épidémie a sensiblement baissé ces dernières années ».

L'évêque de Port-Louis assure que pour prévenir l'expansion du SIDA d'une manière durable, « il faut croire en la capacité des jeunes de vivre une sexualité épanouie et responsable dans les paramètres de la fidélité et de l'abstinence ». Cela paraît tellement logique et évident que seuls les partisans du "tout sexe" ou ceux qui ont déjà disqualifié le discours du pape d'emblée, restent aveuglés par leurs principes qui font fi de toute moralité dans la sexualité. Ce sont eux, les véritables criminels qui proposent une solution à court terme, et qui ne résoud pas le problème de fond.

« Le changement de comportement auquel sont conviés les jeunes est un processus à promouvoir aussi bien par les adultes que par les jeunes eux-mêmes », souligne-t-il dans le communiqué de l'évêché.

Enfin, Mgr Piat  déplore «les campagnes de distribution tous azimuts de préservatifs », car selon lui « elles laissent entendre que l'épidémie peut être jugulée p ar des moyens purement mécaniques ».

On peut reprocher à Benoît XVI de ne pas être réaliste, de penser que personne aujourd'hui n'a envie de vivre la fidélité et l'abstinence ! En évitant de canoniser le préservatif, le pape rappelle implicitement la beauté et la grandeur de la sexualité. personne ne parle d'amour dans cette affaire ! On parle SIDA, on parle épidémie, on parle prévention. Personne ne parle de l'amour ! C'est effrayant non ? La question qui fait polémique avec les propos du pape est en fait une question anthropologique. Qu'est-ce que l'homme ? Et que fait il lorsque il a des relations sexuelles ?

Pour être durable, estime Mgr Piat, « ce combat doit aussi faire appel à des ressources humaines plus profondes et plus solides à long terme ». 



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