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 Le presbytère virtuel d'un prêtre

Site d'un prêtre catholique engagé au cœur du monde... Voici mon presbytère virtuel, sans porte ni sonnette. Entrez, et venez voir ! Vous voulez voir à quoi ça ressemble un cyber curé ? Venez donc faire un tour chez moi ! La vie c'est trop important pour ne pas la réussir ! .... . . C'est aussi mon objectif ... Pas vous ?

Adoption ou avortement : un droit ? Mon choix ? Quelle liberté ?

Publié le 24 Février 2008 par Miniritou in coups de gueule

Non seulement l'avortement est un drame, et la dernière campagne publicitaire financée par la région Ile de France le passe sous silence, pire avec le slogan choisi, il semble clair que l'acte qui met fin à la vie d'un être humain est présenté comme une dent de sagesse à arracher, comme une verrue à enlever.
Les élus d'Ile de France ont-ils prévu un financement pour accompagner la détresse des femmes avant ou après l'avortement ? L'Eglise catholique, ardente défenseur de la vie, a toujours soutenu et oeuvré dans de nombreuses associations en ce sens : Mère de Miséricorde, par exemple, fait un travail remarquable auprès des femmes.

Paradoxe de notre temps : 25 000 demandes d'adoptions en France en 2007 et seulement 3000 demandes satisfaites, avec des enfants majoritairement étrangers ... Plus de 50 000 avortements en Ile de France .. Cherchez l'erreur !

Et il n'y a rien d'autre à faire ? Rien d'autre à espérer des pouvoirs publics que de jeter  l'avenir  de notre pays,  dans des sacs poubelles que l'on conduit à l'incinérateur ! ?
Je connais  plusieurs couples qui ne peuvent pas avoir d'enfant. Grande est leur détresse ! longue est leur attente !

Pourquoi les lois de la République ne permettent pas  à une maman en détresse  qui ne pourra pas assumer l'éducation  d'un enfant de  le "donner" à des parents  qui seraient heureux d'accueillir un sourire de bébé dans leur foyer ! 

Quel parcours du combattant : des mois d'attente interminables  pour espérer  avoir un agrément  qui sera un hypothétique  contrat pour une éventuelle adoption !
Parce que je crois que toute vie humaine est un trésor, parce que certains n'ont pas de respect et parce que d'autres voudraient des enfants qu'ils n'auront jamais, je veux militer et m'engager pour que ces choses changent !
Je vais d'ailleurs écrire en ce sens à mon député !
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S


Bonjour à Tous,


J'ai lu votre article, mon père, ainsi qu'une grande partie des commentaires (il y en a beaucoup).


Je suis catholique pratiquant et actuellement étudiant en médecine, je peux donc vous dire ce qu'il en est aujourd'hui à propos du droit de faire adopter l'enfant.


 


Avant une IVG  toute femme est obligée de passer par 3 consultations, faire sa demande par écrit avec une semaine de réflexion obligatoire, elle doit être informée par le médecin de toutes
les solutions possibles si elle décide de garder l'enfant : accouchement sous X si elle ne souhaite pas le garder ou alors les aides financières auxquelles elle pourrait prétendre. C'est vrai
qu'il n'y a pas de consultation psychologique mais les patientes mineures doivent se rendre à une consultation avec une assistante sociale , qui est possible pour les adultes aussi mais non
obligatoire.


 


En conclusion, il y a possibilité d'aller jusqu'à l'accouchement même si la mère ne souhaite pas garder l'enfant.


 


 



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N
Tout de même, on voit bien qu'au nombre d'interventions ce sujet "passionne". On a bien raison ! Le problème n'est pas petit et mince.Alors, au risque de passer pour cynique, posons-nous la question : au nom de la logique économique, politique (si si ! celle pour laquelle beaucoup d'entre nous avons votée) qu'est-ce qui est le plus rentable ? - Aider sur tous les plans, affectif-éducatif-économique-social-professonnel les femmes en difficulté, en détresse pendant et (bien) après la grossesse ? Ca coûte cher, qui va financer ? Quid de l'éducation des filles ET DES GARCONS dans cette affaire ? Les politiques nous rabattent les oreilles que les caisses sont vides(c'est vrai ou pas ?). Et puis, que de boulot ! Pffouuuu- Financer un service à l'hôpital pour ce genre d'intervention qui ne pose pas trop de problème sur le plan strictement matériel et médical : intervention rapide, on entre le matin, on sort le soir-les conditions matérielles et d'hygiène sont correctes.Voilà, j'ai aussi appris à la radio que depuis 2001 (environ, sauf erreur de ma part) il n'est plus question, "grace" à Martine Aubry, de consulter un(e) psycholoque avant l'intervention. Sans doute imagine t elle que le fait même d'avoir l'idée de faire pratiquer une IVG sur soi n'est pas signe d'une problématique (une crise) réelle et profonde qui mérite une sérieuse attention, quelqu'en soit l'alibi (misère affective et/ou matérielle, ambition professionnelle, peur de l'abandon du compagnon etc....) Bref, cette dame soutient que cet entretien est trop culpabilisant et entrave donc la "liberté" des femmes. Car l'avortement, sachez-le, serait du registre de la liberté des femmes !!! (je n'arrive pas à me démontrer en quoi, et personne n'a encore réussi à me le démontrer non plus. Il s'agit donc là d'une affirmation péremptoire à prendre et admettre telle quelle sans nécessité d'argumentation et de démonstration, bon.) Alors ? Ca fait des postes en moins à financer dans les hôpitaux. Une économie de plus et hop !Il n'en reste pas moins que je trouve que notre société est et reste violente, surtout envers les plus vulnérables, comme les femmes et les enfants qu'elle ne veut pas protéger. L'avortement ?Je pense que c'est une réelle violence faite aux femmes et à leurs enfants. Qui est responsable ? Personne, nous avons eu la perversité de diluer les responsabilités dans et sur le social. Qui est responsable ? Nous tous, car quelques soient nos discours bien ou mal pensants, le phénomène va toujours, ordinaire et banal. Qui est désigné coupable ? La femme qui y a recours. (pas l'homme bien sur... qui a pourtant joué un rôle non négligeable dans l'affaire)NB : Liberté ? Pour cela il faudrait avoir le choix entre plusieurs options. Choisir dans ces cas-là entre quoi et quoi ? Se positionner par rapport à un discours, une parole, une éthique, une autorité, une morale ? Mais quelle parole et quel discours sont-ils proposés par notre société ? A quoi adhérer ou à quoi s'opposer ? Quelle liberte devant le vide de la pensée par rapport à cette question ? Reste t il dans ces conditions d'autres alternatives que de se croire et s'imaginer soi-même l'auteur, le créateur, de ce qui est bon ou mauvais, de ce qui est bien ou mal ? Reste la Parole de Dieu..................... !
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G
Pére, je viens de tomber sur votre article sur l'avortement et je pense à tous ces parents qui attendent vainement un petit enfant, alors que d'autres les suppriment et même sans parler religion, c'est effrayant.Et je sais que celles qui ont voulu avorter quoiqu'on en dise souffrent aussi un jour ou l'autre de leur acte.Je suis catholique pratiquante, j'ai 84 ans et je suis grand'mère, et j'avoue ne pas comprendre qu'il n'y ait pas une loi qui permette à celles qui ne veulent pas garder l'enfant de donner cet enfant à d'autres qui en désirent et ne peuvent en avoir.Ô oui la Vie humaine est un trésor. Boisette
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B
donc le mieux pour vous, actuellement, c'est que vous ne tombiez pas enceinte, vous évitant ainsi un traumatisme inutile au coeur de votre jeunesse, évitant aussi à un practicien de réaliser cet acte pour vous, et au papa éventuel, d'avoir à souffrir de questions inutiles . je comprends, vous vous dites "si , malgré les précautions que je prends, cela se produit, je veux pouvoir  faire comme si ça n'avait pas eu lieu en avortant sans que l'on me condamne " . mais si, réellement, vous prenez toutes les précautions qui existent aujourd'hui , ça ne vous arrivera pas, ni à votre entourage .  maintenant , au cas où vous tomberiez enceinte (ou moi d'ailleurs, je suis une femme avec une grande famille que je n'imagine pas compléter) , votre corps vous appartient, c'est sûr , mais "son corps" ? Si une vie vous est confiée, à votre insue, à votre plus grand désarrois, croyez vous qu'il soit si facile de l'éffacer et de n'en rien ressentir après ? qu'est-ce-que la vie ? actuellement, les publicités tentent de nous faire croire que c'est disney land où tout est possible, rester jeune, mince et belle parce qu'on le vaut bien, et en bonne santé, avec un bon travail, une belle maison, une belle voiture, ect. oui, mais la vie, ce n'est pas ça . maintenant, les femmes arrivent tellement convaincues que , grâce à la médecine moderne, elles ne sentiront rien au moment de l'accouchement, qu'elles sont en totale désarrois au moment où cela se produit . elles n'ont pas appris à accepter , personne ne les a préparé . recevoir la vie, ce n'est pas rien . C'est merveilleux, et très fort en émotions, en transformations physiques . dès le premier mois, le corps est bombardé d'hormones, conçu pour protéger cette vie qu'il a reçu . si on lui retire, croyez vous qu'il reste silencieux ? le mieux serait que vous en discutiez avec des femmes (sincères) qui ont avorté .  
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A
je dis que le choix est bon si une femme veut donner vie a un etre humain ms ne pas vivre avec qu'elle le fassecependant si une femme ne veut pas porter cet etre humain elle en a aussi le droitson coprs lui appartient si elle ne desire pas avoir d'enfants ace moment elle en a tt a ft le droit et biensurs je pense que c'est une decision a prendre à deux si vous etes en coupleje pense que c'est une liberté de choisir si on veux ou non porter et mettre au monde un etre humain et que sin ne le desire pas qu'on ne condanne pas comme je disais apres il ne faut pas abuser et prendre ces responsabilité actuellement si je tombais enceinte je n'hesiterais meme pas je me ferai avorter dc bon apres c'est une question de choix
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